‹ Étude comparée de la versification française et de la versification anglaiseChapitre 20 sur 20 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Dans le cours des chapitres précédents, j'ai passé en revue les principaux problèmes de la versification française et de la versification anglaise, en particulier ceux que soulève la considération de Va/exandfnn et du blank verse.

J'ai appliqué à la solution de ces problèmes une théorie générale, dont les deux principes suivants constituent la partie essentielle :

a) L'élément psychique et l'élément métrique dans le vers sont tous deux absolument inviolables ;

b) La mesure du temps est la seule base possible du mètre.

La théorie de l'accent et de ses rapports avec la quantité que j'ai acceptée — à savoir celle de Wulff — m'a obligé à écarter toute scansion par syllabes et, en éclaircissant la fonction de la pause, à substituer à celte scansion une méthode de scansion par groupes métriques de syllabes (périodes temporelles), y compris les pauses plus ou moins importantes qui font partie constitutive de ces groupes.

L'application rigoureuse de ces principes m'a mis à même de distinguer entre les différentes sortes de vers français et anglais selon :

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