‹ Étude comparée du sphygmographe de Marey et du sphygmographe de DudgeonChapitre 9 sur 21 · I. — CARACTÈRES DES TRACÉS OBTENUS AVEC LE SPHYGMOGRAPHE DE DUDGEON · texte numérisé non relu

I. — CARACTÈRES DES TRACÉS OBTENUS AVEC LE SPHYGMOGRAPHE DE DUDGEON

La ligne d’ascension (diastole artérielle) est très élevée, d’une grande amplitude et presque verticale. L’angle formé au sommet du tracé par la réunion de la ligne diastolique et la ligne systolique (angle supérieur) est toujours très aigu ; 1l n’existe pas de platéau, mais toujours un sommetaigu, comme on peut le voir dans tous nos tracés normaux obtenus à l’aide du sphygmographe de Dudgeon (voir tracés PI. Il., PE IE 4% colonne).

Dans quelques cas, nous avions obtenu un plateau, mais en répétant l’expérience et en plaçant le sphygmographe d’une autre manière, nous avons obtenu le sommet aigu comme dans tous les autres tracés (tracé n° 7, PI. 1). D’après ces expériences, nous sommes en droit de conclure que dans ces cas où nous avions obtenu un plateau, le sphygmographe était mal placé et que ce n’était pas l’artère ellemême qui produisait le tracé directement, mais seulement le tissu voisin de l’artère qui transmettait la pulsation par continuité.

Cette généralité du sommet aigu dans tous nos iracés normaux, nous avait paru d’abord tenir à la force d'inertie du levier; l'instrument étant très sensible, on pouvait penser que l'aiguille projetée avec force au début de sa course dépassait le but,

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