ENCORE
essals successifs, les coups de crayon et de gomme ne touchent pas le tracé lui-même. Lorsqu'on croit être parvenu à là meilleure décomposition possible, on peut, en remplacant la feuille côté recto, dessiner au nel sur celte face le tracé définitif. ;
V'érificalion :
En planimétlrant {outes les courbes de Gauss ainsi tracées (eu en déterminant leur surface par le calcul ou par les lables) la somme des surfaces élémentaires doit être égale à la surface totale comprise entre le tracé du diagramme el l'axe des abscisses. La surface totale ne peut — bien entendu — être connue que par planimétrie.
PLANIMÉTRIE
Pour évaluer à l’aide du planimètre la surface de chacune des courbes de Gauss oblenues, fixer la feuille de papier sur une surface plane et placer le traçoir de l'appareil sensiblement au centre de gravilé de la courbe ; le bras nrobile du traçoir doit alors former avec l'autre bras un angle à peu près droit. Amener le lraçoir en un point déterminé de la courbe: Noter le chiffre lu : les centaines et les dizaines sont inscrites sur le cylindre et le vernier donne les unités. Décrire rigoureusement la courbe avec le tracoir dans le sens des aiguilles d’une montre et revenir au point de départ. La différence des lectures avant et après le parcours donne la surface de la courbe. Un coefficient permet de convertir les unités planimétriques en unités de surface si on le désire.
La surface de chacune des courbes ainsi planimétrée est exprimée en pourcentage de la somme des surfaces de toules les courbes.