CONCLUSIONS
Nous déduisons de ce qui précède que, après avoir étudié d'une manière rigoureuse et systématique les méthodes cliniques actuelles de dosage du phosphore dans le sang (la méthode américaine et la méthode française), nous sommes en possession d’une méthode de dosage du phosphore dans les liquides de l'organisme, la seconde, celle du Professeur Denigès, fort précise, très simple et trop peu employée à notre avis.
D'autre part, les variations du taux du phosphore inorganique font penser que peut-être il ne se formerait qu'après la sortie du sang des vaisseaux et qu'il serait accru par les différentes manipulations que l'on fait subir au sérum.
Cette hypothèse, très vraisemblable, d'après nos déterminations, n'avait d'ailleurs jamais été formulée. Elle nous paraît ouvrir un nouveau champ d'études au métabolisme des phosphates dans l’organisme.
Vu, bon à imprimer :
Var: Le Président, Le Doyen, G. DENIGÉS.