CONCLUSIONS
1e Le psoriasis n’est pas une tuberculose;
2° Nous ne croyons pas qu’il soit une tuberculide;
3° La conception de la tuberculose inflammatoire est assez vaste pour l’englober; mais en l’absence de preuves décisives, c’est une hypothèse prématurée et stérile;
4° L’hérédo-dystrophie tuberculeuse, dont l'existence est encore très discutée, est incapable d'éclairer l’étiologie du psoriasis ;
5° L'hypothèse d'un « psoriasis symptomatique », dont la tibercutée serait une des causes, nous paraît contraire à la clinique, qui nous montre le psoriasis comme
une « maladie ». La cause de cette entité morbide,
nous ne la voyons pas dans la « spécificité du terrain »;.
mais dans celle des « germes », et nous croyons avoir démontré que ce germe n’est pas le bacille de Koch;
6° Le « psoriasis maladie » se plait sur les terrains sclérogènes : il s’y rencontre donc avec les affections qui font de la sclérose: la tuberculose souvent; la syphilis quelquefois ;
7° Chez tout psoriasique, on devra rechercher les lésions scléreuses et c’est au poumon que l’examen ra-
dioscopique les montrera le plus souvent;
8e Le soupçon de tuberculose ou de syphilis As Aie nera comme premier traitement interne d'essai : soit.
une médication antituberculeuse, soit un traitement par
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