‹ Etude Critique des Réactions dites Quantitatives utilisant les Antigènes Cardiolipidiques (Méthodes de floculation et de fixation du complément)Chapitre 24 sur 69 · ROMEO EE ES CIS · texte numérisé non relu

ROMEO EE ES CIS

Le 2-11-55 : Kolmer © : 0. Négativité en sérum pur.

La négativation a donc demandé trois semaines.

LA

Nous voyons donc que la sérologie quantitative est utile dans les fausses-réactions parce qu'elle met en évidence un taux bas de réagines et surtout une chute rapide de ce dernier, en l'absence de traitement.

Néanmoins, son interprétation reste délicate : si l'on fixe au 1/20 le taux maximum auquel les fausses-réactions peuvent conduire, on doit constater que nombre de syphilis (voir chapitres de la syphilis non traitée et traitée) ont des titres du 1/10 ou du 1/20 : par conséquent, en présence d'un taux bas le médecin devra envisager la possibilité d'une fausse-réaction mais aussi ne pas oublier l'éventualité d'une syphilis à titre peu élevé : on voit alors que le test quantitatif ne peut permettre de faire un diagnostic sûr que seul le test de Nelson pourra affirmer. C'est surtout par la mise en évidence du caractère transitoire de la montée des anticorps que la sérologie quantitative est intéressante : mais encore là, on se heurte au fait que bien souvent le clinicien est obligé de rendre au malade une réponse rapide, ce qui diminue la valeur de cette technique. || semble donc que du point de vue diagnostique, la sérologie quantitative, quoique utile, ne peut pas être déterminante.

b) Les tests sérologiques classiques peuvent être ininterprétables, en méthode de fixation du complément. C'est le cas lorsqu'un sérum à un pouvoir anti-complémentaire : c'est-à-dire que dans la réaction comprenant un tube-réaction (avec sérum, antigène, complément, complexe hémolytique) et un tube-témoin (sérum, eau physiologique remplaçant l'antigène, complément et couple hémolytique), le tube-témoin n'est pas hémolysé : la réaction ne peut alors être lue. ;

Ce pouvoir anticomplémentaire qu'ont certains sérum peut être primitif ou secondaire, dû à de nombreux facteurs [thèse Dayot}). Seule la sérologie quantitative peut fournir une réponse. En effet, Kimball a montré que diluer le sérum diminuait ce pouvoir, si bien que très souvent un sérum anticomplémentaire à l'état pur ne l'est plus dilué ; si la réaction est encore positive, cette positivité pourra être décelée alors qu'en sérum pur elle ne pouvait être affirmée.

C'est par exemple, le cas des observations 11,,15 et 24 ci-dessous mentionnées.

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