‹ Etude Critique des Réactions dites Quantitatives utilisant les Antigènes Cardiolipidiques (Méthodes de floculation et de fixation du complément)Chapitre 37 sur 69 · HS AU, COURS DE LA SYPHILHS SECONDAIRE TRAITÉE · texte numérisé non relu

HS AU, COURS DE LA SYPHILHS SECONDAIRE TRAITÉE

Dans son ensemble, la courbe sérologique sous traitement n'est pas très différente de celle de la syphilis primaire. Le plus souvent la contamination est relativement proche et la plupart des auteurs groupent ces deux études sous une même étiquette : les syphilis récentes.

Pourtant, nous avons vu que dans le stade primaire on s'accorde à reconnaître que plus le traitement est effectué tardivement et donc plus le titre de départ est haut, moins la négativation est rapide. C'est à la même loi que le schéma sérologique du stade secondaire obéit. Les taux d'anticorps, avant traitement, sont ici élevés, comme il a êté montré dans le chapitre précédent. Puisque les taux de départ sont plus hauts et que la lésion initiale est plus éloignée dans le temps : la syphilis secondaire traitée atteindra la négativation moins rapidement que la syphilis primaire, et dans le stade Il lui-même, plus le traitement aura tardé, moins la négativation devra être escomptée.

C'est la conclusion à laquelle sont arrivés les auteurs qui se sont intéressés à cette question.

Cutler, sur un nombre important de malades, remarque que si, au stade |, 50 % des patients se négativent en un mois et demi à trois mois et 75 % entre deux et sept mois, au stade Il il n'y en a que 50 % au bout de sept mois et 75 % après une année de traitement pénicilliné.

Feldreich, à Stockholm, sur 36 cas traités par pénicilline, obtient 14 de négativations après deux mois et 57 % après quatre mois. |

Si le stade secondaire semble se rapprocher beaucoup de la phase primaire de l'affection, mis à part ce retard de négativation, il a pourtant déjà un peu l'allure de la syphilis tertiaire et tardive : c'est un stade sérologique de transition. En effet, on voit apparaître la possibilité de négativation très retardée, ou l'absence de celle-ci. De Graciansky a décrit récemment, d'après

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