ACTION SUR L'OVAIRE D'INJECTIONS RÉPÉTÉES D'EXTRAIT PRÉHYPOPHYSAIRE
Poursuivies un petit nombre de jours (2 à 10) ces injections déterminent une addition des effets. Poussées au-delà de 15 jours, à condition que la dernière injection soit pratiquée avant le premier cycle œstral, il n’y à pas d’accumulation. « Au contraire, l’ovaire montre un tableau qui ne diffère que peu de Pétat normal ou témoigne d’une stimulation très au-dessous de celle qui eût résulté de l'administration deux ou trois jours avant d’une injection unique de la même quantité de principe actif ». (ARON. L’hormone excito-sécrétrice des glandes endocrines génitales. Strasbourg 1933).
Telles sont les actions sur l’ovaire et le tractus génital de la préhypophyse. Pour être complets, nous signalerons son ACTION SUR L'APPAREIL GÉNITAL MALE. Mais du point de vue qui nous occupe, cette question a moins d'intérêt, le test préhypophysaire se lisant sur la thyroïde et sur l'ovaire.
C’est surtout chez le mâle immature que les injections ont été pratiquées : gonocytes et cellules végétives des tubes séminifères ne subissent aucune modification. Par contre, les cellules de Leydig sont hy pertrophiées et composent, entre les tubes séminifères, des ilots de dimensions globales plus importantes que chez les animaux-témoins. Le cytoplasme y est plus fortement vacuolisé. La vascularisation des espaces interstitiels est intense. Enfin les vésicules séminales augmentent de volume et contiennent un liquide muqueux.
Parallèlement à ce que nous avons vu pour l'ovaire, Paction sur le tractus génital est nulle chez l’animal castré.
Les extraits préhypophysaires utilisés dans les ex-
DE PRAT