CONCLUSIONS
Fe Presque toutes les théories relatives à la physiologie
pathologique des hallucinations reposent sur le postulat suivant : iln y 8 qu’ une différence de degré entre | l'image la plus vive et l'hallucination ;
2° Les théories aualomiques (Parchappe, Luys et Ritii, Tamburini, Tanzi) reposent sur le même postulat. Il n’y a que le langage qui change. (Transposition ‘en - termes anatomiques des données subjectives de la conscience. ) Ces théories ont néanmoins une grande importance historique par la tendance qu’elles manifestent à s’appuyer sur des faits objectifs directement constatables ; .
3 La tentative d'origine essentiellement dique. qui consiste à replacer le phénomène hallucinatoire au milieu des autres phénomènes qui l’accompagnent 5e (automatisme et dissociation de la personnalité) doit être rattachée à Leuret. Moreau (de Tours) a montré l'importance des états crépusculaires (le mot est dans l’œuvre même de cet auteur) théorie qui nous est | revenue récemment d'Allemagne avec une dénomination germanique. | à Ball, M. Séglas (en ne l’acceptant que pour certains
Er NS ; :
cas particuliers) Gilbert Ballet (en là généralisant), l'ont.
tour à tour développée et précisée. Elle reste encore entourée de grandes obscurilés ; :
ko Le seul groupe de: théories qui ne présupposent pas le postulat énoncé en premier lieu, va jusqu’à nier l'existence de l'hallucination même, en en faisant une
variété d'interprétation, un trouble du jugement(Blondel,
-Masselon) ;
5° Seul de tousles aufeurs éludiës Baillaïger, dès 1846,
a senti toute la difficulté de la question, et conseillé,
avec la prudence du génie, lé tude analytique et patiente
des faits. Pour lui, aucune théorie n'était encore
possible.
é ‘Vu : le Président de ia thèse, DUPRÉ Vu : le Doyen ROGER
Vuiet permis: d'imprimer.
Le Vice-Recteur de PAcadémie de Paris