ESCORT
central de l’énfant rend cette classification très logique. En effet, si l’on prend un enfant en bas-àge, dans les premiers mois de la vie, son cerveau est constitué par un ensemble de centres gris mais qui sont séparés.*Il n’y a pas de fibres d'association. Ce qui explique ‘pourquoi la notion du Moi n'existe pas chez lui. Le moi est fonction des fibres d’assoclation.
Or ce qui caractérise les altérations correspondant aux leuco-encéphalites, c’est précisément une altération du moi. Il se’produit, comme chez l'enfant, une sorte de dédoublement de la personnalité. On rencontre chez les paranoïques que l’on observe à plusieurs années d'intervalle un moinouveau remplaçant /emot primitif.
Il est intéressant à ce sujet de citer le cas observé par M. le professeur Rémond et M. le docteur Lagriffe.
C’est celui d’un malade présentant depuis trois ans des idées très nettes ‘de’persécution avec hallucinations et chez lequel’ on trouva à l’autopsie un abcès enkysté dontfle début'remontait à une époque reculée et localisè aufcentre ovale. Il est donc logique d’en conclure que chezfcet individu ne présentant pas de tare nerveuse antérieure, l’éclosion de la paranoïa était bien due à la lésion des fibres d'association qui constituent.le centre ovale.
La seconde grande classe des affections mentales sera donc constituée par les Leuco-encéphalites qui comprennent toutes les Paranoïas.
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