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variables ; ce dernier a élevé la pression à 42 millim. d’eau.
Le chloroforme, en inhalations par la trachée à dose modérée, n’a rien produit. |
Quant aux poisons proprement dits, voici quels en sont les effets sur la musculature bronchique :
Curare. — Il faut arriver à des doses énormes de cet agent pour paralyser les muscles bronchiques et Einthoven assure avoir obtenu une ascension manométrique de 3 mm. d’eau après avoir injecté 200 milligrammes dans la jugulaire d’un chien de 8 kilos.
Morphine. — Le chien est indifférent sous ce rapport aux effets dela morphine, c’est-à-dire que l’action motrice des vagues sur les muscles bronchiques n’est pas modifiée.
A tropine. — C’est la substance qui a indubitablement le plus d'action. Nous sommes heureux de pouvoir présenter
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ici un double tracé montrant l’atténuation d’abord et la suppression ensuite, de l’action des nerfs vagues sur les muscles bronchiques par l’atropine:
De faibles doses agissent puissamment, car 3 à 5 milligrammes d’atropine en injection intra-veineuse suffisent pour provoquer la paralysie complète des muscles bronchiques. Disons aussi que l’action ralentissante des nerfs vagues sur le cœur est supprimée avant que cette paralysie ne survienne. La priorité de l’effet du poison sur l’innervation cardiaque ne permet pas de séparer les effets du spasme bonchique de ceux dus à des perturbations dans le fonctionnement du cœur.
Nicotine. — Cette substance, d’après Einthoven, agit d’une façon analogue et en suivant les mêmes phases que la précédente.
Il suffit de 3 à 5 millig. pour produire ces effets.