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Cependant, comme le fait remarquer Fr. Franck, la loi d'association du spasme bronchique avec des réactions laryngées n’est pas encore suffisamment établie pour qu’on puisse l’invoquer dans les affections où la clinique nous fait soupçonner l'existence d’un spasme glottique.
Conclusions.
1° Dans les dyspnées dites essentielles, l'anatomie pathologique s’est montrée jusqu'ici insuffisante à expliquer la raison des troubles fonctionnels, et c’est à l’analyse physiologique que l’on doit les notions les plus satisfaisantes sur le mécanisme de leur production.
2° Le spasme bronchique constamment lié au spasme vaso-constricteur pulmonaire, donne la clé du syndrôme de l’accès d'asthme.
3° Dans ce syndrôme il est parfois accessoirement assoclé à un spasme des muscles inspirateurs.
4° Dans les affections organiques du cœur et des gros vaisseaux, il intervient pour produire des troubles respiratoires qui ne sont pas la conséquence de troubles mécaniques de la circulation, c’est-à-dire, qui ne dépendent pas de la lésion valvulaire ou d’orifice existante.
5° Le spasme bronchique peut dès maintenant être soup- -conné comme cause adjuvante dans certains cas de suffocation dont la physiologie pathologique est encore à élucider.
ho 6° Les propriétés physiologique de l’atropine ainsi que celles des anesthésiques (morphine, cocaïne, chloral) expliquent leur efficacité dans la suppression de l'accès d’asthme et des dyspnées essentielles en général.
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Vu :
pour le Doyen, L'ascesseur, L. GRANCHER. Vu:
Le Président de la thèse, C. POTAIN.
Vu el permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de | Académie de Paris, GRÉARD.