TUYAU DE CROMORNE A PAVILLON
Plus augmente dans le tuyau le nombre de tronçons dont chacun présente un degré différent d’inclinaison de la paroi sur l’axe, plus aussi se complique la combinaison des indices
* — propres à chacun d’eux et qui réagissent les uns sur
les autres pour former l’indice I, soit -Ç-, du tuyau entier T parlant au son fondamental.
Prenons pour exemple le tuyau du jeu dit cromorne à pavillon qu’emploient parfois quelques facteurs d’orgues.
Le tuyau T du cromorne à pavillon comprend :
i° Une pointe P formée de l’anche réunie à un tronçon en cône tronqué renversé. Cette pointe a pour diamètre D’ au bout portant l’anche et R à l’extrémité opposée.
2° Un cylindre C ayant R pour diamètre.
3° Un pavillon B en cône tronqué renversé, ayant pour diamètres R au point de jonction avec le cylindre et D à l’extrémité opposée s’ouvrant dans l’atmosphère.
Les rapports de longueur de ces diverses parties et d’évasement de P et de B sont variables.
L’indice I, soit de ce tuyau parlant au son fondamental est :
théorie confirmée par l’expérience.
Si B sc réduit à zéro, la formule est ramenée à celle de l’indice du tuyau de cromorne ordinaire :