TE 50 100 REPRODUCTIBILITÉ DES MESURES
expérience non consécutives
Fig: 12.
courbe de poids apparent, simplement renversée, en particulier, le
temps nécessaire pour la demi-transformation doit être le même.
L'expérience montre qu’il n’est pas le même, bien que la difré-
rence ne soit pas grande. |
Le tableau ci-après est relatif à quelques mesures prises parmi
beaucoup d’autres.
A,-M, BIGET
18 A.-M. BIGET
Temps de demitransformation
Concen- ; e : !, en minutes :
Corps employé ER Fe D t\iDiñerenee RCA Solution saline H:0 KB : 7 0/0 190 19,5 18,8 — 1 KBr . : 6 » 19 339 19 — L,5 CuSo,. Le ES) 17,9 56 50 — 6 Martratensre 4 » 17,9 45 4x — h SO,Na: DH : 7,4 7 » 18 55 5o — 5 SO;Na: pH: 3,6 . 7 » 18 82 75 — 7 NACRE RE 8 » 20 5t 47 — 4 NACGL MERE 14 » 18 56 56 0 NAGER ES 2 D) 18 Li 34 — 7 Amidon soluble , h 9 327 — 49 Dextrine fn 15 210 — 17
D. — Dirrusion INVERSE. — La diffusion inverse (gel salin dans l’eau) est en général plus rapide que la diffusion directe (gel aqueux dans liquide salin), la différence étant en moyenne de 10 0/0, bien supérieure aux erreurs possibles de mesures.
J'ai mentionné plus haut que si la diffusion était indépendante de la concentration, les deux courbes de diffusion directe et inverse devraient être symétriques. En juxtaposant l’une avec l'inverse de l’autre, on pourra avoir, en cas de discordance, la partie de la courbe qui en est la plus modifiée.
Sur la figure 13, relative à un gel contenant 2,5 o/o d’acétate, dans une solution de NaCI de densité 1,043 à 18°, il semble que la discordance porte surtout sur la période initiale, ensuite les deux courbes gardent la même allure.
A conditions expérimentales égales, le sel sort plus vite du gel qu’il n’y entre. La différence entre Les deux cas est que dans la diffusion directe (gel aqueux dans la solution) c’est à la périphérie du gel que la concentration est grande, de telle sorte que l’on observe surtout la diffusion en solution concentrée ; tandis que dans la diffusion inverse, la partie concentrée ne forme qu’un noyau au centre du gel, la marche du phénomène étant réglée surtout par la diffusion dans la solution diluée qui occupe la plus grande partie du gel.
E. — INFLUENCE DE LA PROPORTION DE MATIÈRE SÈCHE DANS LE GEL. — Un caractère curieux de la diffusion dans les gels est que la vitesse de diffusion d’un sel, ou d’une petite molécule, ne semble pas fortement ralentie par la matière sèche du gel. Une anomalie du même genre se présente pour la conductibilité électrique du gel qui est la
même que celle d’un liquide de même teneur en électrolyte. Il semblerait cependant que la substance solide du gel doive, même en petite quantité, opposer une résistance notable tant à la diffusion qu'au passage du courant, puisqu'elle crée dans la masse des
poids apparent en mitlicrammes
temps en minutes