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J'@e) rü ch0,
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chy — ch»
y sh0; +0, + un
ch} chy + ch;
y sh0, + 0, sh | chy + ch0,
5 étant supposé petit on se bornera au premier terme du développement limité de la intégrer, soit
fonction à
fi r Î (2 ; A k5 ch 3) = + — (0, — 0) — à en 2T 3 À G ’ ee 4 fC— ho ch 5) = + (Us) & . 2 9, T 3 On obtient ainsi les expressions ÿ ch5 + ch a ; Ro Pa À ——————— exp — (13 — D) — ch5 + ch, Does . 2) ch5== Ch; ï 2 NE) = EXP (0; Do) —5 SN
ch5— chu, 3
A et B étant tels que pour 8 —o,
sh,
SES sh0,
D'où la valeur du coefficient de transmission
is exp
t TENTE (Or) = 6
avance de phase si 0, > 0%.
b. pour |u | < k, on posera de même
t = + Ko cos D.
Za et Z étant donnés, le déphasage au passage de la discontinuité change de signe suivant que l’on passe de Z, à Z ou de Z, à Z,. Ce résultat n’est pas contraire au principe de réciprocité. Soit, en effet, entre un émetteur E et un récepteur R, une ligne de transmission formée de deux tronçons Z et Z (fig. 31). Le calcul précédent donne le déphasage
E D R Fig. 31.
produit par la discontinuité D. Cependant, on ne sait rien « priori sur les déphasages en (Z,, E) et
Si, nous considérons maintenant la disposition
E D D’ R ———— + — + —— Zi Z2 Z3 Fig. 32.
de la figure 32, les déphasages en E et R sont inconnus mais égaux et, dans ce cas, comme on à simultané-
ment (Z3, Z) et (Z, Z4) les déphasages dans les sens (E, R) et (R, E) sont bien égaux.
3. ÉTUDE EXPÉRIMENTALE DE LA PHASE LE LONG D'UNE LIGNE A CARACTÉRISTIQUES VARIABLES