II. BI
(1) J. Scamipr et R. Merzcer, Loc. cit.
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Mais comment expliquer que la seule fixation sur le dihydrure de deux autres atomes d'hydrogène modifie aussi profondément la position des doubles liaisons comme le veulent les schémas I et [[?
L'hypothèse suivant laquelle ils attribuent les positions 2 et 7 ou 4 et 5 aux deux autres atomes d'hydrogène est basée sur des observations de M. J. Schmidt tendant à démontrer que ce sont ces points qui, après les positions 9.10, sont le plus facilement attaqués quand on entreprend de modifier le noyau phénanthrénique. « Du reste, ajoutent-ils, cette hypothèse est étayée par la symétrie de structure qu’elle permet d’attribuer aux deux tétrahydrophénanthrènes. » |
Il m’est impossible de les suivre dans cette voie.
Comme les faits relatifs à l’hydrogénation des carbures polycycliques tendent, au contraire, à montrer que l’un des noyaux fixe d’abord tout l’hydrogène dont 1l est capable, et comme le tétrahydrure de phénanthrène donne de lPacide o.phtalique, même par des oxydations faibles, à froid, 1l paraît plus logique de lui attribuer, tout au moins à celui qui est susceptible de donner un picrate, le schéma suivant :
CH CH L'ANGE CDN Er EN Nas NC vs