CONCLUSIONS
Dans ce travail j’ai étudié, dans leur application au phénanthrène, diverses méthodes d’hydrogénation et J'ai montré que le premier terme obtenu a toujours été le tétrahydrure.
Après.avoir confirmé les données de MM. Bamberger et Lodter relatives à l'emploi du sodium et de l'alcool amylique, j’ai mdiqué qu’on pouvait obtenir les mêmes résultats soit avec le sodium et l’alcool absolu, soit avec le calcium et l’alcool absolu en utilisant, dans ce dernier cas, la technique que j'ai indiquée.
J’ai, d'autre part, réussi à appliquer la méthode au nickel de
(2) Voir p- 44.
ET Dee
MM. Sabatier et Senderens, après avoir déterminé avec précision les conditions relatives aux températures de préparation du nickel pyrophorique et d’hydrogénation du phénanthrène.
Puis, j'ai longuement décrit les procédés d’hydrogénation avec le palladium comme agent auxiliaire employé sous diverses formes et montré son action eflicace alors que le platine n’avait pas agi.
J’ai fait connaître un mode d’obtention de nickel et de palladium réduits par l’hypophosphite de sodium avec la technique à suivre pour les utiliser dans un processus d’hydrogénation.
J’ai aussi réalisé l’hydrogénation électrolytique du phénanthrène au contact d’une cathode recouverte de palladium spongieux.
Enfin, j'ai indiqué les principales constantes et quelques propriétés du tétrahydrure et de l’octohydrure de phénanthrène.
Vu et approuvé :
Paris, le 7 avril 1911r. LE DoYEn DE LA FACULTÉ DES SCIENCES, Paur APPELL
Vu et permis d'imprimer :
Paris, le 7 avril 1911.
Le Vice-RECTEUR DE L'ACADÉÈME DE PARIS, Pour le Vice-Recteur, L'INSPECTEUR DE L'ACADÈMIE :
FONTENEÉ.
SECONDE THÉSE.