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à une réduction du champ de l’hématose. Sayé la note avec une assez grande fréquence. Dans l’une des observations qu’il rapporte le nombre des respirations atteignait 40 par minutes. |
Cependant elle est loin d’être constante. Si le dé- ‘but a été progressif, si l’atélectasie ne porte que sur une partie d’un lobe, l’hypertrophie compensatrice des autres lobes suppléera à la déficience fonctionnelle sans que la respiration se trouve modifiée.
La douleur thoracique, signe si caractéristique de l’atélectasie post-opératoire, est en général absente, à moins que le syndrome se produise par une brusque oblitération. d’une grosse branche. Il est cependant intéressant de signaler que même dans ces cas la douleur ne rêvetira pas une acuité considérable: Dans l'observation de Kanony qui est si typique à ce point de vue (puisque le rejet d’un moule bronchique en forme d’un cylindre d’un centimètre de section et de trois centimètres de longueur marqua la terminaison du syndrome) le malade n’avait éprouvé que des douleurs peu considérables dans le côté atteint. L’expectoration enfin n’est jamais bien entendu un: signe de début, mais par contre on a assez fréquemment signalé des crachats un. peu fétides lorsque l’état du parenchyme revenait à la normale. Ceci s'explique facilement par l’absence de drainage des sécrétions bronchiques et. pulmonaires. Nous avons vu le rejet de l'obstacle qui a causé l’atélectasie. Il n’a pas été souvent noté.
Tels sont les signes assez peu caractéristiques et le