CHAPITRE III
aux sentiments el aux pensées pour leur donner une suavité et un charme ineffables.
4“ Pudeur *. La pudeur, dans l'acception la plus étendue de ce mot, est un sentiment exquis du bien et des convenances, * qui porte l’homme à rougir d’une action blâmable dont il est le témoin ou l’objet, et, à plus Porte raison, quand il en est l’auteur. Elle ne se rencontre ni avec une complète innocence qui ignore le mal, ni avec la grossièreté qui ne sait |tas le reconnaître. C’est elle que l’éducation rend gardienne de la délicatesse des femmes, de l’intégrité des hommes el de l’élégante urbanité du monde.