IL. — Le rôle des réticulocyles
Avec G. FaBranr et J. CLAUSSE, nous avons été amenés à considérer le rôle et les variations d’un élément de réceptivité naturelle à l'infection palustre, peu envisagé jusqu'ici à notre connaissance : c’est l’hématie elle-même.
Dans notre introduction, il a été rappelé l'abondance des globules rouges immatures au moment de l’acmé de l'infection. Elle s’explique aisément par l’activité intense de la moelle qui doit lancer dans la cireulation un nombre important d'hématies pour compenser l’anémie. Ces globules rouges immatures sont parasités avec électivité par les hématozoaires, alors que les hématies mûres sont comme délaissées par le parasite. H. Gazrrarp, en 1949, notait la prédominance du parasitisme