‹ Étude de l'influence de la dépression atmosphérique expérimentale et du vol en avion sur l'activité rénale (volume 2)Chapitre 13 sur 35 · WE RES · texte numérisé non relu

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rement après le retour au sol, ce qui correspond aux observations de G. Ferry qui avait remarqué après le séjour aux hautes altitudes ou après passage dans le caisson à dépression, souvent une diminution du volume urinaire, parfois une valeur normale mais

toujours

2° une baisse qualitative. En ‘effet la concentration en urée de l’urine est moindre que normalement, d’où il résulte un fléchissement dans l’élimination globale de l’urée, le débit urinaire aÿant tendance à diminuer.

3° La constante uréo-sécrétoire est augmentée, traduisant une légère déficience de l’activité rénale.

4 :Enfin on note une augmentation sensible de l’urée sanguine. Certes elle ne va pas jusqu’à un chiffre pathologique, mais il n’en reste pas moins vrai qu’elle traduit l'insuffisance excrétoire rénale

en même temps que la reprise des oxydations nor-

males de l’organisme.

En résumé nous pouvons dire que le rein qui déjà en altitude présente un léger degré de meiopragie comme l’a montré Paillier, ne reprend pas immédiatement, après le retour au sol, son activité normale ce qui est d’autant plus sensible que les déchets organiques retrouvent, semble-t-il, leur importance habituelle.

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