‹ Étude de l'influence de la dépression atmosphérique expérimentale et du vol en avion sur l'activité rénale (volume 2)Chapitre 21 sur 35 · SA PEU · texte numérisé non relu

SA PEU

teinte verte beaucoup plus accentuée que pour les mêmes expériences au sol et par ailleurs la diffé-

rence entre cette couleur et celle obtenue par oxyda-

tion énergique était moindre que pour cette recherche au sol. Il faut remarquer aussi que le bleu éliminé en nature avait une plus grande tendance à reprendre l’état de chromogène dans les urines au repos quand celles-ci étaient le résultat d’expériences en dépression. ae

b) La durée d’élimination a toujours été plus longue en dépression indiquant ainsi une baisse de l’activité rénale. |

2° La fréquence des mictions est plus haute en dépression, ce qui est conforme aux observations faites pendant le vol.

Mais au rebours de ce qui se constate en avion chez l’homme, nous avons trouvé chez l’animal une diminution de la quantité globale des urines émises en dépression. Il est probable que le froid que l’on rencontre aux hautes altitudes intervient par des modifications vaso-motrices périphériques qui n’ont

pu être réalisées dans nos recherches. Peut-être aussi

que l’animal vivant longtemps dans cet air raréfié et se remuant a éliminé par les poumons une quantité de vapeur d’eau assez importante pour modifier l'excrétion liquide du rein et alors nous nous rapprocherions des conditions de vie en montagne (exception faite du froid).

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