LS
Examinons l'élimination urinaire de plus près et pour cela calculons le débit urinaire moyen évalué en cc. par heure. Nous n’envisagerons pas la première miction qui renferme souvent des urines antérieures à la piqûre pratiquée.
Nous obtenons par exemple le tableau page 46.
De la considération de ce tableau nous sommes conduits à penser que :
1° Le débit urinaire moyen diminue sous l’influence de la dépression dès le début de l’expérience.
2° Par la suite il tend à remonter à mesure que expérience se prolonge pour revenir à son taux primitif ou même le dépasser.
Ces variations sont analogues à celles constatées par H. Guillemard et R. Moog au Mont-Blanc; en effet, au bout d’un certain temps, si la dépression persiste, l’organisme tend à s ’adapter aux conditions d’anoxhémie relative qui lui sont imposées.
Il n’en est pas de même en avion où les vols dé:passent rarement quelques heures et où la dépression atmosphérique variant souvent et rapidement, notre économie ne peut s'adapter à cet incessant déséquilibre physique.
Map ce