‹ Étude de l'influence de la dépression atmosphérique expérimentale et du vol en avion sur l'activité rénaleChapitre 11 sur 22 · y héisis x · texte numérisé non relu

y héisis x

$ Vol äù 29 mr 1932. É. | Montée à à 4000 m. en 30° palier de 1 heure à 4 : nee “celte hide) la ere était de + 4 dans sla An - carlingue, descente BHO MAT VA ss 34 Pendant ce vol qui était notre | premier à une

7 À altitude importante, nous n'avons éprouvé qu’une À * | légère céphalée. A l'atterrissage pâleur marquée du HD

+ visage. La céphalée s’accentue et 15° après nous ‘ke nous: plaignons | de nausées, anorexie, sueurs pro-

Re fuses et tendance à la somnolence: C’est une heure We après te début de ces accidents que nous décidons ride pratiquer la recherche de la constante d’Ambard. à Pro Vers 15 heures ces troubles disparaissent et nous HER pouvons nous restaurer. Toutefois la pâleur et la Jassitude ne s’effacent que dans la soirée, Le Jen-

demain épreuve au sol.

Nous avons obtenu: N

: (30. Le Pine [Volume “ me ; EX AS: 24 h. = 1634 < ce * bre El Urines. € di A tue COR PAS RS Ÿ | + IEEE: ae" TRACE Jets :

Après le vol. D AUS & A ERée , l D 18:857°° ÿ {, LE ES Sp ue VA {5 ; à | 2 Es AS TE Sang: urée: 0,386 K = 0,087 | à ; ) À RE 4 à ” \ < > se | \ f ; PA \ n ë \ à à f = 37 “ces PCR le RE APN AE VAE Volume en 1 24 h == 1767 cc. | { Urines. à &: es SAS * RAS AE SO CE CE But + ( LU ol : à Urée Û : 7 j Au SORRÈE 6 Li 2141 4 $ Se Sang: -urées. 030 K — 0,071 Vol du 6 octobre 1089 LS 7 à À \ \ D PAVRRAN 7 Me en 20”. Palier de 1 heure à 4.000 miss one température dans la carlingue — 6°. BASSES

L’ascension fut bien supportée, sauf une céphalée à peine sensible pendant les 10 dernières mie nutes passées à 4.000 m.: Descente en 29 Fat

terrissage, pâleur du visage, anorexie très légère. “ \ ot à

PO NRC Pt ag a ce. oe Fe | | Volume en AE Ve À ES 24 h. 1.884. cc.

: Urines.. ; ‘ LA LPS |G = 10,21 ; Après. le vol. Urée ; J ÜD = 17,75 {| Sang: urée: 0,348 K — 0,092 | h CA ÿ: LR \ se ; PPS Le FL AS { 35° : 45 cc.

, ne Ps Vühné en rE LR APE PRT DAS LUE 124 h. : 1875 CCr10 2 + vx 6 FAN

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SÉRIE SUR P PS IG "1349 10 ï Urée ' PR

Sang: urée: 0,332 K — 0,072

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Ce De: examen &e ces résultats il ressort que : | 1° La quantité d’ urine émise qui en altitude ac-

| | cusait une tendance à l’augmentation, diminue légè- \, Ê QE Da 4 4 { / | À : : l | 4 f 3 à :

ur AZ 1 Ÿ A \ \

rement après le retour au sol, ce qui correspond aux + observations de G. Ferry qui avait remarqué après le séjour aux hautes altitudes ou après passage + le caisson à dépression, souvent une diminution du.

volume urinaire, parfois une valeur. normale mais

foujena NA ENTREE Th à age Ve j 1 at z, À ro b à A + x

2 une baisse délit En et. 1 concentration en urée de l'urine est moindre que normale

ment, d’où il résulte un. fléchissement dans l'élimi-

nation globale de l’urée, le débit urinaire ayant tendance à diminuer. \z

DE

3° La constante uréo-sécrétoire est augmentée, +

traduisant une légère: déficience de l’activité rénale. . È

4 ne on note une augmentation. sensible de ha

l’urée sanguine. Certes elle ne va pas jusqu’ à un chiffre pathologique, mais il n’en reste pas moins vrai qu’elle traduit l'insuffisance excrétoire rénale en même temps que la reprise des oxydations normales de l'organisme.

En résumé nous pouvons dire que le rein qui déjà en altitude présente un léger degré de meiopragie comme Ja montré Paillier, ne reprend pas” immédiatement, après le retour au sol, son activité normale ce qui est d’autant plus sensible que les déchets organiques retrouvent, semble til leur importance habituelle.

F Fe ALAN T2 r

SEE \ INATION DES | GOLORANTS |

> TE sh (8 EF Ph LA x NU { x | SON 4 : M re Hay CE ri PES À Pour dore, les vénliète: acquis, nous avons ANT UE AS or 4 + 4, À LE 2 ; k tite ESS le d'étudier Les. modifications apportées par MO ONE HA A 3 l'altitude et Ja dépression atmosphérique ‘dans Péli- 5 F3 hat à ce mination, des « colorants usités en “clinique (phéno | LE TE QNNE 0 : * LE du alfe Da ME OA EE M2 sulfon ne-phtaléine et Heu de AS AE CS RAD VS. ANA ra) Hi "ts afe RUES EN ARE EM AT ns OM Ne RMS à ne NW: A k pa ne \'RRAPE à “ f Ka È | » \ +" Es or ; DE METHYLENE | | L TRE "3- A à 5 | % f ET 74 £ * 75 ET ; "Ce est par ces néherlibe que nous avons com RE NA | mencé nos “travaux; elles nous ont permis de nous familiariser avec la technique parfois. délicate du NET | | laboratoire, avec ses difficultés, ses. déceptions; e 6 5 : \ cu se | b w ae 4 L ?

NS ; { } * À | v - À ñ < ; F, RME : D | AR Fu (ee 4 PRE ARE NÉ £ j> rE Fe Ÿ SA DRE ie ; S + ou: ce = “ RS + ï ù 4 V e ]

— 30.— dote sont ces ennuis qui nous ont appris le calme et la patience lorsqu'une expérience menée à bien échoue au seuil du but à la suite d’un incident imprévi-. sible, ce sont eux qui nous ont enseigné à procéder méthodiquement, à préciser notre technique afin de pouvoir mener nos recherches à bien dans les meilleures conditions possibles. Aussi avons-nous Volontairement éliminé toute une série de travaux de début où l'insuffisance de mise au point préalable provoquait des résultats trop concluants où trop contradictoires.

L'épreuve d'élimination du bleu de méthylène fut

précisée par Ch. Achard et J. Castaigne qui en ë fixèrent le protocole et donnèrent les premiers résultats. | à 4)

Pour apprécier l’activité rénale au moyen de cette

recherche il faut considérer :

1° le délai d'apparition du bleu dans lurine,

2° la durée d'élimination, ue

3° le rythme de l'élimination, 4°. la quantité de colorant éliminé, ï 5° le rapport entre bleu et chromogène éliminés. Or pour cette série de recherches qui nécessitent

une observation de plusieurs jours et par conséquent un long séjour en dépression, nous avons utilisé le

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