‹ Étude de l'influence de la dépression atmosphérique expérimentale et du vol en avion sur l'activité rénaleChapitre 12 sur 22 · RL RE RL LS · texte numérisé non relu

RL RE RL LS

me

bo

lapin. Devant les mictions absolument irrégulières

de cet animal, force nous fut de modifier l’interprétation et dans nos résultats nous n’avons considéré

que : :

me durée d’ élimination,

°° Ja quantité du bleu éliminée,

té

3° le rapport entre bleu et chromogène éliminés.

D’ailleurs la valeur de cette recherche pour l'exploration exclusive de l’activité rénale est légèrement modifiée du fait que le bleu subit un métabolisme complexe dans l’organisme et qûe son éli-

mination traduit en même temps que l’activité rénale, l'intensité des processus biologiques internes.

En effet, par suite de phénomènes de réduction, le bleu injecté va circuler dans l’économie sous forme de leucodérivé ou chromogène incolore. De ce chromogène une partie, non éliminée, a une destinée que nous ignorons absolument. |

L'autre partie arrivant au niveau des reins sera éliminée soit sous forme de leucodérivé, soit sous

forme de bleu après oxydationf au niveau des reins.

Il faut d’ailleurs noter que ce bleu possède certaines propriétés physiques différentes de la solution injec-

tée : c’est ainsi que la solubilité dans le chloroforme { 1 r SVP US . A du bleu éliminé est meilleure; de même on cons-

tate une instabilité de la teinte avec tendance à Îla

Et 2 AL

FA donnèrent des résultats intéressants. Li TRS MB à

SN A SURESNES ÿ

11 ae des Eh) — Nous pratiquions

‘une injection de 5 ce. d’une solution de bleu de mé-

thylène à 1/1. 000 dans la masse musculaire sacro- £ lombaire. La seringue avait été tarée par. pesée, FA puis repérée grâce à deux. traits (un sur le COrps, | l’autre sur le piston) dont la coïncidence nous permettait de réaliser l'injection d’une quantité ‘cons #1 tante de ‘colorant : os -milligrammes. Les urines étaient recueillies sur un plan incliné de verre bordé au mastic des a: périphérie. sauf sur le côté le. plus +t

bas où la bordure affectant la disposition en FEV

ÿ se ouvert au sommet donnait issue à l'urine vêrs une

fiole à expériences munie d’un entonnoir. La cage : métallique permettait écoulement intégral sur té 4

plan de verre de l'urine émise; un plancher de toile

métallique fine arrêtait matières et débris alimen- “os

taires qui auraient pu ‘modifier sa couleur propre. Le régime alimentaire restait Je; même pour une

série de deux: expériences, l’une au sol, Tautre en.

altitude. à huit jours d'intervalle environ pour. éki-

miner la possibilité de lésions rénales par des injections de bleu trop souvent répétées.

“are

- La dépression barométrique fut obtenue expéri-

mentalement dans le caisson de 10 m° du Labora toire d'Etudes médico-physiologiques de l’Aéronau-

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LA ADN QU RON CEE MEN EST TRS

es RAR AR re Ne 24 Ar es 5e is | | F . tique au Val- de- Grâce. La montée à 7.000 mètres ne. correspondant à une pression de 307 mm. de Hg que 144 nous pratiquions en 20° fut effectuée bientôt en 10’, 1 Je lapin supportant facilement cette variation baro- : métrique. Les vannes étaient alors fermées et. le & lapin demeurait dans cette atmosphère jusqu’à émis- sion d’urme. Le retour à la pression normale s’ef-

.. fectuait alors en 5”, les urines étaient immédiatement

recueillies et la dcdpression se faisait en 10°. Le

‘caisson n’accusant qu’une baisse de 5 cm. de Hg en

vingt-quatre heures, l’animal restait donc soumis à -— une dépression à peu près constante. La grande capacité de l'appareil permettait à deux lapins un séjour | prolongé en dépression sans que le taux de C O? dans Tatmosphère du caisson s ’élevât suffisamment pour avoir une influence biologique. OX 2

Cependant, pas plus que nous. n'avons le droit d'appliquer à l’homme les résultats - obtenus sur Panimal, nous ne pourrons conclure à l’analogie

| avec ce qui se passe en avion; certes nous avions réalisé une dépression satisfaisante, mais notre caisson n’était pas refroidi et l’on trouve en altitude des températures avoisinant le 0° et même très inférieures. Par ailleurs on ne pouvait réaliser ni le bruit ‘ assourdissant du moteur, ni le brassage énergique de Vair, deux facteurs qui ont une place importante en navigation aérienne. Enfin l’expérience durant plu-

“seul éliminé. Après refroidissement elles “étaient Fa

solution étalon de bleu, l’autre de l'urine à à analyser, dans le colorimètre de Duboscq. La lecture directe

pour. gptenir le taux de bleu. Mais cette ‘méthode

trouble du lapin qui se prêtait mal à l'observation 3

Dosages. — Les urines, acidifiées | par additio PORE

d’acide acétique à 1/ 10, étaient portées à l'ébull | 5 tion pour transformer en bleu le chromogène. L ui. à existait souvent en forte proportion. où pur était s

13 Li nd 20e <: 4:

ramenées à leur volume initial. RSA A PT TU EX

Fs +

Ÿ Aa 4 RL ; 4

Pour . dosage nous avons ‘utilisé deux méthodes.

{ Le < 7: À

à Se PRE comparaison Er + Lt g June d'une e

de deux graduations et une règle de. trois suffisaient

rapide et simple comportait dans le cas. Dial de nombreux inconvénients. C'était d abord Furine sous forte épaisseur ; “il fallait donc . se contenter le plus souvent de comparaisons entre teintes faibles et ë l’on connaît la trop grande approximation que Von in obtient de cette façon. Par ailleurs et surtout pour Ce des taux de dilution assez forts, la teinte propre de l'urine dominait et gênait considérablement | eau

sage, d'autant plus que l’épaisseur de liquide était id

plus petite. L'observation après interposition Re verres colorés dans l’appareil éliminait la teinte pro-

ns

“tats irréguliers et contradictoires. Enfin l’établissement d'étalons par solution de bleu dans l’urine

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© lapin au. cours de ä journée. ; ANA AS AE

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avons-nous adopté au bout de Pa de ei a

2? Ja méthode de. À. Clerc :

#84 “ron de même qualité et de même calibre, nous placions dans lun 10 où 20 ec. d urine à doser, suivant

la concentration en bleu. Dans l’autre nous mettions

tube la même teinte propre que celle de urine à

‘analyser grâce à un mélange judicieux de divers échantillons, ce qui avec un peu d'habitude nous fut rapidement facile. Par addition d’une même quan- Lite: d’eau dans 1& deux ‘tubes, nous étendions le

di qu'à réaliser l'égalité de teinte des deux côtés par L “ apport goutte à goutte d’une solution de bleu à 1/10.000 contenue dans une burette graduée.

nee de Farine mais ne nous donnait que fes

| résolvait le problème, mais compliquait singulièrement “%e dosage vue la différence énorme de teinte

à ‘trôle quand la proportion de bleu était assez forte,

“Disposini de deux tubes en verre de 100 cc. envi-

SR

propre + et de transparence que l’on observe dans les” . divers échantillons d’ urines émises. par un même

Aussi, tout ‘en gardant cette méthode comme con-

re CA même quantité d’urine normale. Pour donner plus | de rigueur au dosage, nous réalisions’ dans le second

1e à volume jusqu’à 90 cc. environ. Îl ne restait plus.

Un premier dosage nous - donnait un, résulrat ap- ne | proximatif. Si la quantité de bleu à ‘ajouter étai US supérieure a J/ce dans un deuxième dosage, nous

retranchions ce volume de l’eau de dilution ajoutée a. | à l’urine normale. Un’ troisième dosage, en permule tant les tubes, donnait au résultat toute sa rigueur.

Calcul. — San: N'le Loti total d'urine à A su doser, n (le plus souvent 10 ec. ou alors 20 ce.) le. . 3 volume d’urine da % le volume de solution à. RE 1 1/10,000 ajoutée. PR ra MUC PER & ï Chaque cc. de solution contient 0 mg L' de bleu. Dans n CC. il y avait done 0 mg. FX de bleu.

HAE quantité totale de bleu éliminée est donc de .

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