DOSAGE DES CHLORURES URINAIRES
Pour terminer nos recherches nous avons dosé le chlorure de Na urinaire avant, pendant et après le vol.
Technique des recherches.
La veille à 18 heures repas normal; le lendemain matin aucune alimentation, ni solide ni liquide.
Pour le vol effectué l’après-midi nous avons procédé de la manière suivante : la veille repas normal, le matin au réveil une tasse de tilleul. :
Avant le départ pour le Bourget, première miction pour évacuer totalement la vessie. Sur le terrain, pendant le décollage de l’avion, une seconde miction nous fournissait les urines éliminées au sol pendant un temps connu. La troisième miction aväit lieu au début de la descente, après un palier de temps va-
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F Ne. L NS Me me riable, et nous obtenions.. abs lexcrétion urinaire GNT
pendant le vol. A. l'atterrissage nouvelle miction dont
4 les urines étaient jetées. Une heure après environ | “k AT ra de une dernière miction représentait | l'excrétion uni Le î k ‘4 naire après atterrissage. RIRE ex v ° D NE RAR SE 24 AS 14 hi 56 AT À ee, 4 Le ARE pa ARNO PR RES PE Re AN URRe
È ne Fe 6 | Dosages. | Ca DEAR Lu Eu és .. |
# Le den “as mé la méthode de Charpentier joe
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rés Nes A10« ce. Le urine on | ajoute 50 & cc. “He e cc. ns
à ne À d'acide nitrique pur, 20. en d une solution de ni
trate d'argent à. 29 gr 075. “par litre. FRE COR et 4 “pe 100 A avec de l'eau: TA AA OO RATS é is er. Agiter et filtrer: LAPS RAR Ni Mr Ha RES 4 ë US PARUS LENS NT SAMU > +5 E Prendre 50 cc: "a fltrat ajouter 4e cc. EN FRE
Sa, | gs À ke | solution saturée à | température ordinaire d' alun de
ChÉR dk f ï Le Rénse 4 Ro goutte à | goutte u une ; solution de éuitéo «" ÿ
» AO M V , { “SE gere de K. à 8 gr. 30 par litre, contenue dans 1 une burette graduée, jusqu’ LT ‘coloration ‘rose persisà “tante. à LAN MARS
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Air ‘ie PNA UNE EURE va © chant de 20 ‘le volume de solution de sulfocyanure ‘ii “ KE a « | ÿ X 4 utilisé; ki ‘exprime le taux ‘de Na GES par litre é 4 (H » AU * e i [es ie ! \ ; \ | LATE x UK : d'urine. a | | aan PAST. pt DA 2 te + ë EAU \ « Lu Je) ep ù :
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ST RARE AER PEN: f C2, k, we ÿ 1e 4 (4 1 1e f : o | \ | ESA v 62 RE S A "e à É SR + ; \ : z Ê : È r Ve Résultats. 1 + » fat ; Vol 4e JF aoû 1932 : ; à ss È y à TA 24 : 4 4. Â
Montée. à 4.500 mètres en 20°: ‘palier 2 20°: température An D ‘'descenté. en 20’; aucune sensation désagréable” ni en vol ni : l'atterrissage.
Nous avons trouvé : ‘ HA re Le " (’ Sobiine urinaire en 1 Ve — 69 cc.
SO Use F Sr > taux de: Nael Hits : 490 A FN 1 E 66 60 : :
. taux de Nacl “ . oi ù ‘volume ‘en. Re 2 Ft,
ue Le or \ a ‘a :
| | taux de Nadl en
Vol du: 8 août 1932 :
Montée à 4.000 mètres en à 20”; E bete 4 20’; de ne cente en 20’; température à 4. 000 m = + 6°. Vol
bien supporté, nous avons obtenu :
LL dti x
CPP TEEN UT
se RE Le 20° D
au sol volume Fe peer ] h. — 65 eg: L taux de Nacl LT 5,10 où : MECANE ADre ee en vol volume ee ere HAE Lh. — 69 ec.
taux de Nacl : ARTE 290.
PH - (- volume em EE A — 66 cc.
après le vol |
taux de Nacl “ dé -< 427 ? . Vol du 16 août 1932 : | je : Montée à 4. 000 mètres en 30’, palier de 20°, puis
° dans la rs palier de 10° à 5.000 ms
descente en 25”. ce Te
"À Ce vol fut effectué dans l'après-midi; à 5.000 mè- D “trés légère céphalée avec lassitude. A l'atterrissage pâleur très marquée; dans les instants qui suivent
nous présentons des nausées abondantes, la céphalée est assez z marquée. Nous avons obtenu :
1 h. 30 —102ec.
au sol | volume en ho 4h. 68 06.
4 | LUE Nacl RON NE MN à) pe se 70° — 84 cc.
yen vol. * . Me rar “1h = Ze : l taux de Nacl — 4,50 | 4 1h 2095 cc.
après le vol pe 1h57.
à FE, lisux de Nacl | — 4,60
E: montée à; 9: 000 mètres en 107; de température est de
4 ARE 1 e | FDA AE ee Conclusions: RSS
ne EPA #
f d nt LS PR TEEN PAM à A Nous ne considérérons pas ces résultats « comme “a à / à Fr +4 res
faits acquis et. les conclusions que nous. donnérons
ls seront sous toutes réserves. Nous me connaissions pes ee
notre bilan. des chlorures nous ne pouvons donc pas à ARR VER a { Rite en. toute rigueur ee conclusions « qui : & o PA à “1 ‘a fut ÿ Ets 2e Li Nm ARTE PA suivre. RTS MA UPS Ne AP PR TR AN SRE PROS AREA ; Ne nee HD 3 UE É PR RU: # RSE ME 4 TRE . regrettons que de temps nous ait man Re 1 #à na }: #7 ME LA OA BR effectuer les contrôles nécessaires. + Cr F À) d. V£, D Er à : "SL F4 QU £ ÉCRAN CT PE Pendant “ vol nous. constatons une a he | j Fi dt / ÿ 8% 4 f # chlorures coïncidant avec. une iendance à l’augmenta- : tion ‘du volume urinaire. PACA ee GRUE e72 | fie FEAT BA l Ÿ À HR A EVA HV IEREN SES i Elo Après le vol, Fa quantité FL urine éliminée est Lacie ire % \ : AN: a” ta soit comparable à celle obtenue au sol soit. au La ” rare traire très inférieure et ceci ‘surtout dans le vol 6 mu LA 1e ie l'altitude et le froid furent plus: forts. are Hs mx: k 15 . ï V2 VA VASE Le RU au À:
n j [ e% CARPE | AT PAM Mais toutes “ fois Ë taux. des chlorures a. baissé | à ik semblant indiquer une diminution de V activité rénale. À is Ces résultats sont à rapprocher de ceux de rs Fer ferry | > | et n. B. Alliotta que nous avons cités antérieure | 4 ÿ & 4 4 p He Ky À.
PACE ment. RE er RME GA For NT # Su 42 Poux nous résumer, le rein mbieates accuser une ds , défaillance passagère sous l'influence du vol, défail- ® lance qui persisterait un certain. temps après | le retour \ au SOL: 0 ET AN Hs M eu ss “ 3 NE Pr PA sit Ÿ > k EM : ; ia 3 | De à ces Ne # Fe L \ Du ; À 3 ; de # À UNE l 4 Rev
Re MERS | CONCLUSIONS
Ne w#- p K « me tete ‘ & ‘ fe : , î .
Nous avons Li ss au cours de ce travail l'éli-
Oreim, au sol. en aa expérimentale et en sea
cet enfin. après le vol. Nous avons constaté : che Ù
û 1° Une augmentation. du volume urinaire émis À ae le vol en avion chez l’homme alors que la
Br dépression barométrique au sol nous donnait, chez “fe l'animal, une diminution de ce volume;
3 2 a è l 2 Le déficience fonctionnelle du rein en alti- 4 ne et en dépression traduite par le fléchissement de
… l'élimination de l’urée et du Nacl dans les urines,
. \ 4 ‘ou par la diminution de la proportion de P.S.P. éli- ‘10
ne minée par une légère augmentation de la constante MS Res Heat nn TR | !
ge Malgré la meiopragie Féhale une diminution ce de l’urée sanguine probablement en rapport avec V anoxhémie relative; |
| Sr 4 Qu’après le PL le rein conserve encore une activité ralentie : baisse du taux d’urée urinaire et
hausse de la constante d’'Ambard; diminution du
volume urinaire excrété;
5° Mais les oxydations semblant avoir repris leur
valeur avec le retour au sol l’urée sanguine est sen-
siblement augmentée.
En résumé, ces résultats tendent à montrer que le rein en altitude et encore un certain temps après
le vol en avion accuse un fléchissement d’ailleurs pas-
sager dans son activité. Toutefois les efforts fonction-
nels que paraît imposer au rein la navigation aérienne au cours d’une carrière d’aviateur semblent imprimer leur marque et c'est pourquoi nous pouvons consta-
ter certains troubles tardifs d? ordre rénal chez les aéronautes. Aussi est-il prudent d'éliminer de cette
carrière les sujets dont l’appareil urinaire n’est pas.
intact. Vu : Le Doyen Vu : Le Président de Than :
BALTHAZARD. PRES pe CORRE |
Vu et permis Pen tes :
Le Recteur de l’Académie de Paris ; CHARLETY.
PR TON CEA
ra ie ie