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RS Paillier trouva, en vol, une > diminution de Pirée F
TS sanguine en même temps qu'une légère déficience de nt
/ £ l'activité rénale. : ES EP |
B. Alliotta remarqua dans’ l'urine émise pendant
le vol. “une diminution de V'urée, des sels ammoniacaux et des phosphates: une rétention nette des chlo-
rures, une augmentation de l’acide urique, des corps alloxuriques et des bases alcalines, témoignant un PR ralentissement des oxydations et une insuffisance
F sécrétoire rénale. Après. le vol ces modifications per- -sistaient. RE Le | NE. Ke %
Notons enfin que les aviateurs qui ont beaucoup :. volé se plaignent assez souvent de céphalées, anorexie, ; ETS nausées et présentent un. faciès plombé et amaigri. à « ‘A l'examen, on peut constater une rétention azotée : et une toxicité urinaire augmentée. RU
Pape) notre part, nous avons pratiqué des recherches sur la constante d’Ambard après le vol en avion; noûs avons fait des épreuves d’élimination des colo:
‘1 rants en. dépression et en vol. Enfin nous avons dosé le chlorure de sodium urinaire avant, pendant, après
3 le vol.
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C’est le résultat de ces travaux que nous exposerons dans les pages suivantes avec les réflexions et conclusions que nous ont suggérées ces recherches.