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ses ditude : A pe diminuait alors que Fe one je
108 … l'azote urinaire était représentée par des corps alloxu- A AE MMA
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si Mise à une baisse A du oltae de l'urine rt À |émise” pendant les premiers jours, suivie d’une dés pue urinaire progressive précédant le retour à la
normale. En étudiant les divers éléments de l'urine, Fe Là La ‘ 1 vi
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ils virent que le résidu re diminuait d'u une manière importante pour revenir à ‘la normale en cinq jours.
La rétention “hlotarée était particulièrement nette. sbhs l'influence de la meiopragie rénale us retenu dans l'organisme diminuait dans l'urine. er
pensation sous l'influence de la baisse des oxydations
ie RQ De même les. ‘phosphates” et les sulfates urinaires | Loe diminuaient. A EM RS AE :
eu Sie Panimal maintenu en dépression, R. Moog À | constata aussi une azotémie “pue décelable
surtout ‘par dosage de l’azote total.
Dastre signala le HÉCHIÉSemEnt de Fexoéatn uréi-
dans les troubles observés en altitude, H. Guillemard et R. Moog virent une manifestation de: l’anoxhémie
RENE digestif : céphalée, anorexie, nausées, asthénie.
: Hopf, étudiant l’excrétion de jeunes athlètes en SAR PRES montagne, confirma les notions précédentes.
Je Ferry, Re sur des aviateurs et sur 3 lui-même, tant en avion qu’ en. dépression expérimenrie tale, constata après le retour au sol une > élimination
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On. notait un fléchissement de la production idée de
. lurée et une. diminution de son élimination; en com
AA aboutissant à une sorte d’urémie passagère à type |
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| une. plus forte. proportion. de bases pu- S riques. AN REA % ea
que pendant l’asphyxie par défaut d'oxygène, aussi |
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urinaire parfois peu modifiée, parfois très restreinte quantitativement mais toujours diminuée qualitative-