‹ Étude de la chlorémie et choix des sérums artificiels dans les déshydratations de la première enfanceChapitre 9 sur 45 · DU MÊME AUTEUR · texte numérisé non relu

DU MÊME AUTEUR

Un cas de mégacolon consécutif à une compression du rectum par un sarcome pelvien (avec M. MacarGne). Soc. Médicale des Hôpitaux de Paris, 20 juin 1928 et Soc. anatomique, juillet

Contribution à l’étude des bronchites tuberculeuses aiguës (avec G. ManreL). Paris médical, 18 août 1928.

La lymphogranulomatose inguinale subaiguë ou poradénolymphite suppurée, Gazette médicale de France, 15 sept. 1928.

Syndromes agranulocytaires frustes suivis de guérison chez deux syphilitiques traités, l’un par le novarsénobenzol, l’autre par le bismuth (avec M. Mouquin). Soc. méd. des Hôp., 31 mai 1929. 4

Acquisitions récentes sur le chancre mou. Gazette des hôp. 18 décembre 1929.

Zona et Vaccine (avec Ch. AUBERTIN). Soc. méd. hôp., 10 janvier 1930.

Syphilis et transfusion sanguine (avec Ch. AUBERTIN). S. M. H', 17 janvier 1930.

Placards érysipélatoïdes au cours d’une septicémie streptococcique, (avec Ch. AUBERTIN). S. M. H., 21 mars 1930.

Indications des différents sérums artificiels dans les marasmes infantiles (avec MM. RiBaneau-Dumas, R. MarniEu, MAx- Lévy et Y. Micnow). Soc. de Pédiatrie, 18 février 1930.

La méningite herpétique (avec Ch. AUBERTIN). Le Monde médical, 15 mai 1930.

Indications thérapeutiques fournies par l’étude du Chlore du sang et sa répartition entre le plasma et les globules (avec L. RiBapeaAu-DumaAs, R. MATHIEU et Max Lévy) S. M. H., 30 mai 1930.

Indications du sérum glucosé et de l’insuline dans la réhydratation des nourrissons (avec L. Riganeau-Dumas, R. MATHIEU et Max Lévy). S. Péd., juin 1930.

Collaboration à Paris médical et aux Archives des Maladies du eœur, des vaisseaux et du sang.

Il est peu de médecins qui, en présence d’un nourrisson victime d’une rapide perte de poids, ne prescrivent aussitôt des injections de sérum artificiel et ne choisissent indifféremment le sérum salé ou le sérum glucosé. Ils prennent ainsi parti dans une controverse fort débattue, car des pédiatres expérimentés, émus sans doute par des échecs fréquents ou des accidents graves, proscrivent formellement cette méthode, alors que d’autres la prônent sans réserves. Sans doute les résultats en sont-ils très variables et peut-on enregistrer des succès ou des aggravations que rien ne permet de prévoir. Un examen bio-chimique rendrait-il compte de ces éventualités différentes et permettrait-il de prescrire en connaissance de cause le sérum qui convient à un malade déterminé ?

L'étude de la Chlorémie nous a paru résoudre ce problème.

Son intérêt ne venait pas seulement de ce que les sérums chlorurés sont les plus fréquemment employés. Depuis quelques années l'étude directe du Chlore du sang à permis l'acquisition de notions nouvelles dont le pédiatre ne saurait méconnaître l'intérêt.

Avec Widal, l’on pensait généralement que la rétention des chlorures était indissolublement liée à celle de l’eau et déterminait fatalement une augmentation de

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