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triquer— \/ 5%" Nous appellerons coefficient de
transmission relatif 7” le rapport du coefficient de transmission T — sin | u | au coefficient +.
supposer et pour ure même valeur de, T' augmente si « augmente.
On peut remarquer également que pour £ < 0,43, la « surface d’antenne » d’une ouverture est plus petite que sa surface géométrique, et inversement plus grande pour © > 0,43.
Le comportement de l'écran change done radicalement suivant que : est inférieur ou supérieur à la valeur 0,43 ef cela à peu près indépendament de l'écartement des ouvertures. 11 est intéressant physiquement de rapprocher ce phénomène de celui de la coupure dans un quide d’onde. Au-dessous d’une certaine valeur du diamètre, le problème de l’ouverture peut se traiter en « statique ». Le champ électrique est presque en quadrature avec le champ magnétique, le coefficient de transmission est très inférieur, à celui qu'on calculerait en faisant une analogie
(?) Les coefficients de transmission représentent des rapports de champs; pour avoir des rapports en puissance, il faudrait élever au carré ces derniers.
optique. De même, dans un guide au-dessous du diamètre de coupure, les champs électriques et magnétiques sont en quadrature, la transmission est nulle (pour un guide indéfini). Nous observons les phénomènes inverses au-dessus du diamètre considéré. Remarquons, de plus, que pour un guide d’onde circulaire, la fréquence de coupure est obtenue
d pour Dur 0:06 donc supérieure à la valeur 0,43
considérée plus haut pour l'écran.
€ À ' cable que si a < 5’ comme nous le verrons. Néan-
moins, nous pouvons étendre au cas de l'ouverture unique, la notion de « pseudo coupure ». En admettant l'indépendance du phénomène par rapport à l’écartement des centres. Si £ < 0,43, on peut traiter le problème de l'ouverture grâce à la méthode statique de Bethe qui permet une bonne représentation du phénomène. Si £ 0,43, le phénomène change d'aspect, on peut adopter l’approximation que nous
X Sin u
Nous sommes maintenant en mesure de préciser dans quelles limites sont valables les approximations faites précédemment pour le calcul du rayonnement d’une ouverture circulaire. En effet, si les ouvertures s’éloignent les unes des autres, le problème précédent se ramène à celui d’une ouverture unique. On obtient en particulier le coefficient de transmission relatif d’une ouverture unique en
fonction de —, en faisant tendre © vers l'infini dans À
l'expression …
La méthode de mesure qui nous à permis d’obtenir 1’ pour une plaque percée de trous n’est appli-
100 x ET en l'E 50 60 10 80 20 100
avons proposée précédemment. Les résultats expérimentaux ne permettent pas ainsi de conclure de manière certaine sur la validité de l’approximation précédente, mais, ils ne l’infirment pas; par exemple, on constate lorsque a croît, le déplacement vers les ? positifs du maximum d’une courbe 7”. Mais, il n’est pas possible d’en conclure que la limite pour a infini est © — 0,76 (résultat de Levine et Schwinger).
L'existence d’une longueur d’onde de « pseudo coupure », au-dessous de laquelle une ouverture peut se traiter statiquement peut évidemment s'étendre au cas d’une ouverture de forme quelconque. On peut même proposer comme règle approchée que cette