‹ Étude de la diffraction des écrans plans et application aux lentilles hertziennesChapitre 22 sur 34 · HAT · texte numérisé non relu

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transmission, nous pouvons constituer un résonateur. En disposant deux écrans égaux et parallèles, nous pouvons le faire également. Soient deux obstacles sur une ligne de transmission (Lr;), (4r;) séparés par une distance x (fig. 10). On peut écrire le coefficient de transmission T de l’ensemble

, LE) Doté D qu avec 0—= 77 + il Tr grrr ve ) x , q = et d'où pour deux obstacles égaux :

PR ds sin? w eit ;

I — cos? x e2ilu—0)

Le maximum égal à 1 du module de T s'obtient pour

0 A7 + u CREER)

Dans notre cas particulier, on a toujours u< o (obstacle équivalent à une self) et les différentes résonances s’obtiendront pour

QUI"3) É Æet=Kr lu, |u| pouvant varier de o à = posons Ur rs on a e DR T (III.3") TE (Re 0)

« Où u caractérisent complétement l'obstacle. Les formules (1IT.1) et (111.2) deviennent

(ILE.1) DICO SCIE CEE) D DONNE L'écran du problème caractérisé entièrement

par une valeur de « comprise entre zéro et=; la

mesure de l’avance de phase de l’onde transmise n’est autre que «.

Nous allons chercher à mesurer, soit la surtension du résonateur, soit la distance des obstacles à la résonance. On peut opérer, soit à fréquence fixe en faisant varier la distance entre plaques, soit en laissant la distance fixe et en faisant varier la fréquence. Or, en faisant varier la fréquence on ne peut être sûr que seul le résonateur agit sur l'indication de champ reçu. En effet, le régime d’onde stationnaire entre les cornets varie, ainsi que le niveau de la source et les indications pour une même énergie incidente de récepteur. On peut, dans une large mesure, corriger ces deux derniers défauts en utilisant des mesureurs de champ non accordé, c'està-dire à faible surtension. Néanmoins, il est plus sûr d'opérer à fréquence fixe, l’autre méthode servant éventuellement de vérification.

Nous disposerons donc comme précédemment (fig. 9) les deux cornets d'émission et de réception. L'écran E de la figure est constitué de deux plaques identiques parallèles, normales à AB, dont on peut faire varier l’écartement +. La mesure de la surtension peut s'effectuer en notant les différences d’écartements se produisant de part et d’autre de la position du maximum de transmission pour une transmission égale en puissance à la moitié de la transmission maximum. Ici s’introduit une cause d'erreur importante. Si l’on substitue au résonateur une plaque métallique pleine, on voit que le champ reçu n'est pas nul comme il se devrait, on reçoit par diffraction des bords sensiblement le tiers en champ de la transmission en l’absence d’écran. On comprend que cela suffise à fausser toutes les indications de mesures directes des champs.

En définitive, la seule méthode correcte et qui nous donne des résultats cohérents est la mesure de l’écartement des plaques pour un maximum de transmission,

Fig. 10.

l'influence des champs parasites est alors éliminée. Notons que l’écartement des obstacles est celui des plans de symétrie, comme pour des obstacles de faible épaisseur dans un guide.

On trouve ainsi pour la plaque percée d'ouvertures circulaires de 35 mm dont les centres sont écartés de 65 mm un écart des plans de symétrie donnant, grâce à la formule (II1.3), une valeur de |u|

UI—=10 25irad.

Vérifications. — 1. En disposant quatre plaques identiques aux précédentes et telles que leurs plans de symétrie soient éloignés de la même distance, on peut constituer un véritable filtre présentant trois maxima de transmission en fonction de la fréquence. L'écart en fréquence de ces maxima peut, dans la mesure où l'obstacle lui-même n’est pas sensible en fréquence, nous donner la valeur de u. On retrouve après expérience, une valeur très voisine de la précédente. Cette expérience constitue une vérification de la méthode choisie. C’est d’ailleurs elle, dans les mesures précédentes, qui nous a imposé le plan de symétrie d’une plaque pour abscisse zéro.

2. En écartant deux plaques tout en les maintenant parallèles, on doit trouver des maxima de

transmission correspondant à des écartements réguliè-

2 5 À rement échelonnés de …

C’est ce qu’on retrouve

exactement aux erreurs d'expériences pres.

Remarque. — 1. Les ouvertures ont été placées dans ces mesures en regard les unes des autres. On voit par l'expérience, qu’en ne les mettant plus en face les unes des autres, par exemple en quinconce, on diminue le coeflicient de transmission légèrement.

2. Quelques mesures ont été effectuées avec des ondes de À — 3 cm sur des plaques homothétiques des précédentes. On a trouvé évidemment, des

Dans le cas posé d'ouvertures circulaires disposées suivant un quadrillage

D TA = 2 4/: sin | & |, (4

; : dl T'est donné en fonction de £ — par la figure 13 (?).

ANALOGIE POUR UNE OUVERTURE AU PHÉNOMÈNE DE LA COUPURE POUR UN GUIDE D'ONDE. — L'examen de ces courbes nous amène à des conclusions très intéressantes. Si £ est voisin de 0,43, T1” est sensiblement le même quel que soit l’écartement des ouvertures. Si £< 0,43, les écrans sont beaucoup moins transparents aux ondes qu’une analogie optique nous l’aurait fait supposer. De plus, pour une même valeur de £, 7” diminue si £ augmente.

Si £ — 0,43, inversement, on trouve des écrans plus perméables que l’analogie optique ne le ferait

u redians Tsin u 1 ] F 0.5 LE H L 100 VA de OT 1 i Ï 1 L J L L 1 0 ñ | L 1 1 L “ [ 100 7A 0 10 20 30 LU) 50 60 10 80 90 100 0 10 20 30 40 50 60 10 80 90 Fig. 11 Fig, 12

résultats identiques, à celà près qu'aux fréquences plus élevées, la résistivité non nulle du métal commence à se faire sentir.

Résultats des mesures du coeïficient de transmission d’une plaque.

Les courbes de la figure 1r représentent les résultats des mesures effectuées. Nous portons en

ordonnée, la valeur de | u! et en abscisse, la valeur

de : —°; les différentes courbes

fonction de l’écartement a des centres des ouvertures

obtenues sont

Soit € = =". (fig. 12).

On aurait pu penser calculer un coefficient de transmission + à partir de notion d'optique géomé-

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