‹ Étude de la dissociation bactérienne chez Bacillus lactis niger Gorini 1894Chapitre 38 sur 71 · TABLEAU VII · texte numérisé non relu

TABLEAU VII

pH modifiés

Temps

d'étude à 37° pH de départ Ra Rb S — 65,51 — 5,93 — 6,63 — 5,72 24 heures — 6,45 — 6,61 1010 — 6,53 TO — 6,92 vs — 6,96 — 8,09 — 7,97 — 7,178 — 7,94 — 5,51 — 7,30 — 8,08 — 6,30 4 jours — 6,45 — 7,12 = au 000 — 7,10 — 7,53 — 8,13 — 7,58 — 8,09 — 7,94 — 8,49 — 7,96 — 5,51 — 7,37 — 8,52 — 7,25 6 jours 21645 T0 — 8,44 224750 — 7,10 — 7,175 — 8,26 — 7,21 — 8,09 — 8,20 — 8,69 — 8,06 — 5,51 — 8,11 — 8,60 — 7,98 8 jours — 6,45 — 8,16 — 8,62 — 7,98 — 7,10 — 8,17 — 8,74 — 8,06 — 8,09. — 8,25 — 8,78 — 8,21

Fig. 6

En ordonnees : pW En aëscisses : Lemps de Contact (en fours) -

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RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX

Comme dans les recherches consacrées à Bacillus chlororaphis par LassEUR et ses Collaborateurs, j'ai constaté une acidification des milieux alcalins et une alcalinisation des milieux acidés, ces deux faits semblant destinés à amener les pH à une concentration favorable. À partir de cette concentration, les modifications du milieu semblent indépendantes du milieu initial. Si les différences de comportement entre les trois types dissociés ne sont pas considérables, il paraît bien, néanmoins, que l’on puisse classer les germes dans l’ordre suivant:

Rb, le plus alcalinisant (pH = 8,78); Ra (pE ES 8,25); Sp 21):

Les pH de Ra et de S sont suffisamment rapprochés pour qu'il ne soit pas trop osé de ma part de constituer ici également les deux groupes déjà rencontrés: Ra-S et Rb.

Relation entre le pH et l’aspect des cultures de Bacillus lactis niger GORINI

Il m'a paru intéressant de noter, en même temps que les modifications du pH par les plastides, les modifications d’aspect des cultures en eau peptonée en fonction du pH. Les résultats obtenus au cours de cette étude sont rassemblés dans les trois tableaux ci-dessous.

Les pH = 3,84 et 4,66, ne permettant pas la végétation, ne figureront pas dans ces tableaux.

(1) L’éminent Professeur de Chimie Biologique à la Faculté des Sciences de Bordeaux, M. L. GÉNEVOIS, a beaucoup étudié les questions de pH et de rH. Rappelant les travaux de R. Wurmser et de N. Mayer ReicH (1933), L. GÉNEvois et T. NicoLAIEV ont étudié « le potentiel d'oxydo-réduction de la fermentation lactique bactérienne ». Ainsi que le font justement remarquer ces deux savants, il ne devrait pas y avoir théoriquement production d’acide lactique en aérobiose. En effet, l'expérience montre que la formation d'acide lactique est nulle ou très faible par rapport à la formation d’acide lactique anaérobie. « Tout se passe comme si les ferments lactiques étaient incapables de donner de l'acide lactique au contact de l'oxygène, ainsi que le veut l'application des lois de l'équilibre

thermodynamique ».

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