‹ Étude de la dissociation bactérienne chez Bacillus lactis niger Gorini 1894Chapitre 51 sur 71 · MILIEU · texte numérisé non relu

MILIEU

Ra

Pellicule. Trouble incolore un peu plus dense -à la partie supérieure.

Pellicule granuleuse.

Liseré blanchâtre.

Trouble homogène.

Même aspect que pour 4 jours.

Trouble plus import.

qu'en L,. Liseré sur 1/2 cm.

Comme après 8 jours.

Rb

Voile blanc grimpant.

Trouble des 2/3 supérieurs de la colonne liquide sousjacente.

Voile blanc grimpant.

Trouble imp. du 1/3 sup. de la colonne liquide sousjacente.

Voile blanc grimpan:

moins imp. qu'en L.. Trouble sous le voile.

Voile blanc grimpant (1/2 cm.). Troubie sous le voile (1 cm.

environ).

Comme après 8 jours.

Pas de pellicule. Léger liseré. Trouble presque uniforme pour 3 tubes. Plus dense en haut pour le 4. Incolore.

Mèmes caractères que L, mais plus accentués pour l|trouble et la pellicule.

Même aspect qu'après 4 jours.

Pellicule assez épaisse (1-15 mm.). Trou ble homogène du liquide.

Comme après 8 jours

LEraR Ce

Les différences d’aspect des cultures sur milieux L, et LEDs aient donc à justifier l'intérêt de cette étude. Elles ne nous permettent pas néanmoins de séparer, comme l'ont fait les expériences précédentes, les trois types dissociés en deux groupes bien distincts.

Cultures de Bacillus lactis niger GORINI sur gélose additionnée de quantités croissantes de taurocholate de sodium

Le milieu de RAULIN a été utilisé depuis longtemps pour la culture des Champignons, mais il faut reconnaître que c’est depuis les belles recherches de SAUTON que les milieux chimiquement définis ont pu être utilisés pour le développement des Bactéries pathogènes. Sous ces réserves cons-

tatons que certaines Bactéries (2) se développent mieux dans les milieux naturels. C’est ce qui nous explique pourquoi l'addition de substances tensio-actives n'a pas permis le développement de Bacillus lactis niger Gorint en milieu L, et L, (3).

(1) Miälieu synthétique L, de LasseuR:

Asparagine: O0 gr. 900; Glycérine: 2 gr. 500; Phosphate bipotassique: 0 gr. 250; SO‘M£g: 0 gr. 500; CaCF: 0 gr. 040; É DOFÉ OUEST 010 N NaOH —: 8 cm; H?2O bidistillée (KR — 1 x 10—$6): Q.S. 100 cmi. Milieu synthétique L, de LASsEUR:

Asparagine: 0 gr. 900; Succinate d' NH“: 0 gr. 100; Glycérine: 2 gr.; \ Glucose: 1 gr.; Phosphate bipotassique: 0 gr. 250; SO‘M£g: 0 gr. 500; CaCF: 0 gr. 040; SO“Fe: 0 gr. 010; N NaOH —: 8 cm*; H20 bidistillée (K = 1 x 10—$): Q.S. 100 cmé, (2) Et en particulier les germes récemment isolés. | (3) Bien que ces germes puissent se développer sur milieu L et L, en l'absence de substances abaissant la tension superficielle.

Le =

Il n’est pas rare, sur gélose taurocholatée, de noter un retard dans l’apparition des colonies. C’est là un fait d'ordre général. Le pouvoir abiotique est fonction, non seulement de l'espèce bactérienne, de la température, etc... mais encore du milieu sur lequel est réalisé le contact microbesubstance microbicide.

La multiplicité des facteurs d’action constitue autant de causes d’erreur et ainsi s'expliquent de nombreuses contradictions observées dans la littératuré relative aux antiseptiques.

Ceci posé, je vais indiquer le résultat des recherches que J'ai effectuées sur l'influence du taurocholate de sodium sur la végétation des trois types dissociés en milieu solide.

RESULTATS EXPERIMENTAUX

Page 1