‹ Étude de la dissociation bactérienne chez Bacillus lactis niger Gorini 1894Chapitre 52 sur 71 · MODE OPÉRATOIRE SUIVI · texte numérisé non relu

MODE OPÉRATOIRE SUIVI

Comme dans les recherches précédentes, les cultures ont été obtenues sur gélose inclinée après séjour à l'étuve à 37° C. J'ai alors effectué trois suspensions de même opacité (4.000.000.000 de germes au cm° environ) en eau physiologique, à l'aide du fil de platine préalablement stérilisé à la flamme du bec Bunsen. Pour chacune de ces suspensions, j'ai alors opéré

4 dilutions, selon le protocole ci-dessous :

À — 6 cm° d’eau physiologique renfermant 4 milliards de plastides au centimètre cube ;

B — 6 cm — + 4 gouttes de A:

C — 6 cm — + 4 gouttes de Be D'=S6 "cm EN A gouttes de C; E — 6 cm — + 4 gouttes de D.

D'autre part, j'ai utilisé 12 boites de Pétri stérilisées au four Pasteur, et dont le couvercle était muni d'un disque de papier-filtre destiné à retenir l'eau de condensation de la gélose qui joue un rôle important dans la végétation microbienne, comme l'ont démontré des expériences faites au Laboratoire par Lasseur et ses Collaborateurs (1930-1937).

Le schéma ci-dessous montre comment fut effectué pour chaque type

EC et

l’ensemencement des boîtes de gélose témoins (gélose ordinaire de DEL 7,2), des boîtes de gélose taurocholatée à 0,25 % et des boîtes de gélose. taurocholatée à 1 %:

Fig. 7

Chaque boîte a reçu 2 gouttes de la dilution correspondante, étant bien entendu que l’ensemencement a commencé par la plus forte dilution. Le milieu approprié a-été alors coulé dans chaque boîte de Pétri, et, après refroidissement suffisant de la gélose, j'ai, par un mouvement d'’inclinaison de la boîte, effectué une répartition aussi égale que possible de la suspension bactérienne dans le milieu nutritif.

2° RÉSULTATS OBTENUS

Dans l'expression des résultats je n’ai considéré pour chaque type qu'une dilution: celle qui se rapprochait le plus par le nombre des colonies de la boîte témoin, du nombre 500, afin d’avoir des résultats comparables.

Expérience n° 1. — B. lactis niger Gorint type Rb, la dilution la plus favorable présente :

TABLEAU XV

Après 24 heures Après 48 heures

CÉRÉMONIE RUES À 502 colonies 526 colonies

Gélose taurocholatée à 0,25 %......... (0) 262 Gélose taurocholatée à 1 %......,..., 0 157

QE

Expérience n° 2. — B Jactis niger GoriNt type Ra, la dilution la plus

favorable présente :

EEE

Après 24 heures Après 48 heures

Gélose "témoin ee rene 605 colonies 623 colonies

Gélose taurocholatée à 0,25 CANTAL 526 . 541

Gélose taurocholatée à 1 CORRE ares 0 262 Expérience n° 3. — B. Jactis niger GORINI type S, la dilution la plus

favorable présente :

Après 24 heures Après 48 heures

ee —

GÉOSEÉMOINR TA EE AU AR TEA 475 colonies 480 colonies

Gélose taurocholatée à 0,25 DRE eee 337 345 Gélose taurocholatée à 1 PRAGUE (EE 282 310 REMARQUES

B. lactis niger Gorini type Ra, montre un pigment noir après 48 heures sur la gélose témoin seule.

Chez B. lactis niger Gorint type Ra, après 24 heures d'étuve, la gélose témoin et la gélose taurocholatée à 0,25 % présentent des colonies, alors que, dans le même temps, seul le témoin en présente chez Rb.

Avec B. lactis niger Gorini type S, seul les trois séries de boîtes de Pétri présentent, après 24 heures, des colonies. Après 48 heures le pigment noir est apparu sur gélose témoin et sur gélose taurocholatée à 0,25 %. Le taurocholate à 1 % gène son apparition,

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