‹ Etude de la Floculation du Sérum des Cancéreux par les Méthodes de Vernes: Travail du Centre anticancéreux de Bordeaux et du Sud-OuestChapitre 28 sur 43 · TA · texte numérisé non relu

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(Figure 4)

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ne pouvons reproduire ici les 23 courbes sérologiques de ces malades. Nous en avons choisi une particulièrement . . . . a 9

significative et qui résume l’ensemble des cas.

Voici l’histoire clinique de cette malade : Crum..., 47 ans, atteinte d’un épithélioma base-cellulaire du col de l’utérus. L'évolution de son affection datait de six mois, lors de sa première consultation. Les courbes sérologiques données ont trait aux réactions de Vernes au péréthynol, à la résorcine et aux phénomènes de floculation en présence des solutions d’acétate de cuivre. Cette femme vue au début de jan-

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vicr est mise én traitement curiethérapique le 11 du même mois. On lui fait ce même jour une prise de sang. Cette malade, vieille syphilitique, donne alors 60 pour la réaction au péréthynol et 53 à la résorcine. Après traitement curiethérapique et amélioration de l’état local et général, deuxième prise de sang le 15 mars 1929. (Vernes péréthynol : 58,

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Un mois après, l’état général périclite, récidive in situ, troisième prise de sang. Les diverses réactions donnent : 64, 62,

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171, 76. Traitement roentgenthérapique. Deux mois après la malade est revue, amélioration locale et générale; quatrième prise de sang, le 18 juin 1929, qui donne : 20, 48, 40, 70 pour les diverses réactions. Cette observation est un bon exemple de la traduction dans la sérologie de l’évolution de l'affection néoplasique. On remarquera particulièrement la sensibilité de la réaction à l’acétate de cuivre à 0,5 %.

La conclusion, que l’on peut tirer de l’étude des 23 cas, c’est que les réactions de floculation utilisées ont été sensibles aux variations dans l’évolution en bien ou en mal de la néoplasie, sauf celle au péréthynol, quand les malades n'étaient pas syphilitiques. La réaction à la résorcine a paru particulièrement sensible dans dix de ces cas. Celle qui a paru donner les meilleurs résultats est la réaction à l’acétate de cuivre en solution à 0,5 %, mais la question est encore à l’étude. Les traitements physiothérapiques, curie et roentgenthérapie, paraissent avoir une action nette sur la sérologie, et les succès que l’on obtient dans l’application locale de ces traitements sont en grande partie dus à leur mode d'action générale.

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