Schéma de la machine Reinecker (fig
Le support S des couteaux est un disque percé de trois trous équidistants à travers lesquels les couteaux apparaissent périodiquement; ce support est monté en excentrique dans une tête circulaire Te. C’est dans leur mouvement rapporté au chariot porte-tête C — auquel est lié le plan P’ — que la trace d'un couteau engendre la courbe cycloïdale définie plus haut (mouvement de coupe). Le chariot C est réglable en hauteur sur la colonne C,, mais reste fixe pendant la taille de l’engrenage.
Le flan F, d’axe vertical, est monté sur un chariot C’ qui pendant le taillage à ün mouvement d'avance très lent, de vitesse v, suivant des glissières horizontales parallèles au plan P’.
Ce mouvement générateur se justifie exactement comme dans les cas déjà étudiés de taillage progressif : la seule particularité consiste en ce que, ici, le mouvement relatif du chariot porte-outils et du flan est réalisé en laissant le premier immobile, et en déplaçant le support du flan.
L'étude des vitesses faite à propos du projet À ($ 83) s'applique ici, en donnant à k la valeur 1.
La modification de réglage nécessaire pour passer du taillage d’une roue à celui de la roue conjuguée porte sur les deux points suivants :
1° incliner la tête porte-couteaux de façon que les arêtes vives décrivent dans P des trajectoires symétriques de celles relatives au premier réglage (Fig. 74);
2° rapprocher À du centre de la tête et écarter C de façon que les trajectoires de leurs traces soient permutées.