PATES CÉRAMIQUES
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Les pâtes céramiques sont composées avant tout d'une matière plastique pouvant être façonnée facilement : l'argile.
Pour ce façonnage, il suffit de pétrir cette argile avec de l'eau; devenue malléable elle se laisse alors facilement travailler sous toutes les formes désirables. Abandonnées, ces formes sèchent et durcissent à l'air; mais c'est surtout le feu qui leur donne la consistance indispensable au bon usage.
Suivant le but à atteindre, la qualité de l'argile différera, et l'on emploiera l'argile commune, la marne ou le kaolin.
Nous avons dit que l'argile était plastique. Mais souvent, elle possède cette qualité à un trop haut degré, et l'on est obligé de diminuer cette plasticité par l'emploi de matières dégraissantes avec lesquelles on la mélange, telles que
le sable, le feldspath, la craie.
Les argiles employées sont de colorations différentes : les plus pures sont blanches et servent pour les poteries de choix. Mais, le plus souvent, elles sont colorées par des
2lcxr\te- de Go"' 1" de h^xub. j^leui? pour ]ore^ Garnie intérieurement de poils hlcxncD et de tcvchea pourpre ponce. feuilles vertes, fleurit de ju.in en <xbut
Là^mbrls en ca-rrea^-ux de P<xï-e-nce..
Vtqne,. r oxydes métalliques, en jaune,
■> ^ en rouge brun, en gris bleu.
Les argiles sont toujours impures et doivent, avant l'emploi, être débarrassées des matières étrangères qu'elles renferment sous formes de sables de grosseurs variables. On y parvient par un lavage approprié.
On commence, à cet effet, par broyer l'argile que l'on délaie ensuite dans l'eau en l'agitant fortement. Puis on décante la bouillie liquide ainsi obtenue.
L'argile pure est restée en suspension, alors que les sables et impuretés à rejeter, précipités par leur pesanteur, sont restés au fond du récipient.
On laisse ensuite sécher l'argile ainsi purifiée.
De leur côté, les matières dégraissantes ont dû subir une préparation destinée à réduire en poudre les matières telles que le silex, le feldspath, etc.
On commence par calciner ces matières, qui sont broyées ensuite dans des appareils spéciaux : meules ou pilons.
Réduits en poudre, ces dégraissants sont alors passés au crible qui en sépare les parties grossières, rebroyées ensuite, et on procède à la porphyrisation dans des moulins spéciaux.
Cette opération amène les matières à l'état de poudre impalpable, indispensable pour l'emploi.
Les éléments de la pâte, argile et dégraissants, sont alors réunis, suivant des proportions déterminées selon le but à obtenir, et mélangés intimement en présence de l'eau.
On malaxe longuement la bouillie obtenue avant de la livrer au ressuage.
Cette opération du ressuage a pour but d'enlever à la pâte l'excès d'eau qui l'empêche d'être maniable. On
Couronne. Impèriîvle.
flùjnie. bulbeuse, de 60- à. l de hcxub,
feuilles vert cU-ir; liqe au des^u;? det> feuvUes brun rouqeavtre. f-onch.
fleurs rouqe orcxnqè. , ta.che5 brunes flzunit de- ïTlcxra en 0.vrvl.
obtient ce résultat par filtration , ou mieux encore par compression , dans des appareils spéciaux.
Voilà donc notre pâte à bonne consistance. Mais il
]] faut encore la livrer au pétrissage qui a pour but d'en mélanger intimement les éléments divers et les présenter ensuite parfaitement homogènes. Ce pétrissage se fait soit en foulant la pâte sous les pieds, soit en la battant, soit enfin en la faisant passer sous des rouleaux malaxeurs.
'Si
de se laisser mieux travailler et de moins se fendre en séchant. Notre matière préparée peut enfin être mise en œuvre.