INTRODUCTION
Le virus vaccinal a déjà été l’objet de nombreuses recherches, et l’étude particulière de la flore du vaccin a suscité la publication d'importants (travaux. Cependant, bien des points restent à élucider, notamment le rôle que peuvent jouer les microorganismes pour lesquels la lymphe'est un excellent milieu de culture. Parmi ces microbes, plusieurs auteurs signalent la présence de levures; mais ces champignons n’ayant pas élé isolés spécifiquement, le rôle qu'ils peuvent remplir n’a pu être envisagé Jusqu'ici que d’une manière hypothétique. C’est dans l'espoir d'apporter quelques éclaircissements à ce sujet que, sur les conseils du professeur LESIEUR, nous ‘avons entrepris ce travail.
L'étude délicate des levures nous a été facilitée par l’amabilité de plusieurs personnes que nous nous faisons un devoir de remercier ici : M. LEsiEuR, professeur de pathologie et thérapeutique générales à la Faculté de médecine, directeur du bureau municipal d'hygiène, a bien voulu nous indiquer ce sujet de thèse et accepter la présidence du jury chargé de l’examiner ; ses conseils de chaque instant nous ont élé précieux. MM. J. Beat-
VERIE, maître de conférences à la Faculté des sciences
et de de Nancy, GuiLLIERMOND, chargé de cours à la Faculté: des sciences de Lyon, nous ont été d'un utile secours dans l'étude botanique des levures, spécialité qui leur est familière. M. le professeur GÉRARD a eu l’obligeance de mettre à notre disposition les ressources du laboratoire de botanique de la Facullé des sciences de Lyon, où nous avons trouvé une partie du matériel nécessaire pour exécuter ce travail.
MM. Faucueron, J. Ray, maître de conférences à la Faculté des sciences, le docteur Rocxaix, M. DÉRUELLE, directeur du service d'inspection des viandes, ont également bien voulu nous donner d’utiles renseignements.
Nous n’oublierons pas d'apporter notre tribut de reconnaissance à nos maîtres de la Faculté de médecine et des hôpitaux de Lyon, de la Faculté des sciences, de l'École de médecine et des hôpitaux de Besançon.
Nous sommes particulièrement reconnaissant à MM. les professeurs J. CourmonT, LESIEUR, ROLLET, qui nous ont admis dans leurs laboratoires, soit à la Faculté, soit dans les hôpitaux; à MM. les professeurs Prc et P. CourmonrT qui ont aimablement accepté de faire partie du jury d'examen de cette thèse, ainsi que M. le professeur agrégé Brenix ; à M. le professeur Guiarr et M. le professeur agrégé Savy; nos remerciements s'adressent aussi à MM. les docteurs Bory, VIGnE, à MM. Mounier Des Gayers et E. Macxix, qui nous ont facilité certaines parties de ce travail.
À Besançon, nous sommes heureux de pouvoir rendre hommage à l’enseignement de MM. les professeurs MaGxix, FourniER et CHARBONNEL-SALLE, Bourroux et PERREAU, de la Faculté des sciences; du docteur PRIEUR,
RATE directeur de l'École de médecine; du docteur MARÉCHAL, directeur du laboratoire de bactériologie; des docteurs Baicue, chef du service de la Maternité; BruNscnwiG, CHapoy, GauDERON, Herrz, HYENNE, LEepoux, Manpe- REAU, MARCEAU, Morin, RoLAnD, THoOUvENIN et TissE- RAND, professeurs à l’École de médecine et de pharmacie. |
Je suis heureux que mon premier travail de recherches botaniques me fournisse l’occasion d’exprimer à mon père, le docteur Ant. Macnix, professeur à la Faculté des sciences et à l'École de médecine, mes sentiments d’affectueuse gratitude pour les conseils et l’aide qu'il m'a donnés dans le cours de mes études scientifiques.
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