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en même temps, ne furent atténuées que par 3 injections épidurales de cocaïne. À cette époque, aucun autre symptôme de syphilis ne justifiait un traitement mercuriel.
En novembre 1904, le malade est soigné à Saint-Louis pour une ulcération gangréneuse et phagédénique du gland par le traitement hydrargyrique. En décembre, il a des plaques muqueuses de la gorge.
En mars 1905, il remarque un écoulement séro-sanguinolent de l’urètre. En avril, cet écoulement séreux persiste, le gland est tuméfié, le prépuce œdématié et dur. Une ulcération gangreneuse sembable à la première existe sur la partie gauche du gland, large d’un centimètre de diamètre recouverte d’une plaque de sphacèle. Traitement mercuriel et ioduré. En mai l’ulcération est détergée, l’écoulement séreux persiste : il s’agit manifestement d’une gomme balanourétrale syphilitique. En juin et juillet, amélioration, mais traitement irrégulier. En août, le malade rentre à l’hôpital ; il en sort guéri en septembre 1905.
Deux ans plus tard, le 23 octobre 1907, il revient dans le service pour douleurs dans le membre inférieur gauche, réapparues depuis une dizaine de jours. Ces douleurs ont débuté dans la région lombaire, puis se sont étendues à la fesse, à la cuisse et au mollet gauches. Comme la première fois, elles se traduisent sous forme d'’élancements violents qui, la nuit, entravent le sommeil. Elles n'ont pu jusqu'ici être calmées par différents moyens (cachets, frictions, révulsifs).
L’éternuement, la toux et les efforts réveillent de violentes douleurs subites, en lancées, dans tout le membre. Dans l'intervalle des paroxysmes persiste une sensation d'engourdissement pénible.
Signe de LasèGue positif, On ne constate pas de points douloureux de Vazceix, mais une douleur à la pression de la partie latérale gauche de la 5° lombaire.
Pas d’atrophie musculaire, la force est conservée.
L'exploration de la sensibilité cutanée montre une zone d’hyperesthésie étendue à toute la face postérieure de la fesse et de la cuisse gauches. Pas de troubles sensitifs apparents à la jambe ni au pied. Réflexes rotuliens normaux. Réflexes achilléens conservées, mais plus faibles à gauche. Pas de signe de Bass, Rien à signaler au