CONCLUSIONS
De cette étude comparative des pneumothorax spontanés muets avec les pneumothorax thérapeutiques, il nous semble logique de tirer les conclusions
suivantes :
1° Le pneumothorax spontané considéré dans les seuls cas de tuberculose unilatérale, ou à signes opposés inactifs, n’est pas forcément bruyant ; ïl
peut être silencieux.
2° Il est tantôt une trouvaille d’auscultation (importance primordiale du silence respiratoire et de l’hypersonorité remplaçant les signes antérieurement
constatés), tantôt une découverte radiologique.
3° Ces pneumothorax spontanés, muets, ont une
tendance plus curatrice que ceux à début solennel.
4° Ils sont calquables sur les pneumothorax artificiels :
a) Parce que lents, et à processus physiopathologique progressif ;
te ANA er
Parce qu ‘ils donnent peu de Diane liquidiennes, ou, s'ils en donnent, elles sont
; . sans gravité et n’évoluent pas le plus souvent vers L pyopneumothorax.
5e fe pneumothorax, plus que tous autres, peuvent continuer à être entretenus tout comme des pneumothorax artificiels, auxquels ils restent encore
comparables à cet égard. &
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