‹ Étude de Quelques Composés du Mercure No. 535Chapitre 2 sur 18 · ÉTUDE · texte numérisé non relu

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de sel: fat. connu de très bonne heure, d'abord des Éthio- Æ “piens, puis des Arabes. Ve ue Son mode de préparation fut tenu secret par “Kunkel, qui | l'abtemat dès 1716 par le procédé resté classique. ; | | tr, SEA Pendant longtemps, il fut préparé presque exclusivement en MES Re nie Hollande. ‘Ce n'est me à partir de 1793 qu'on le Lrouve dans a l'industrie française.

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ia: -—:Le codex donne comme. mode de prépara- “tion celui qu “employait Kunkel au commencement du :xvir Fe siècle, et qui consiste à sublimer un. mélange de sel marin et É de sulfate mereurique. La réaction s'effectue d’après Ja forte: HE AE 2 .: So‘Hg+2Nall —-SoNa’ ge

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On pulvérise séparément P. E de sulfate mercurique et de chlorure de sodium décrépité, on les mêle aussi intimement que possible, puis on introduit le mélange dans des rmatras à fonds plats que l'on remplit à moitié. |

Ces matras sont disposés sur un bain de sable, dans une cheminée qui tire bien, ou en plein air, à cause du danger. offert par cette sublimation,

Tout d'abord, on chauffe peu et l’on recouvre de sable le matras jusqu'au col, en le laissant ouvert. De cette facon, on chasse toute l’eau que renfermaient les substances, On dé: couvre ensuite la partie supérieure de la panse du malras ; en même temps, on obture l'ouverture avec une petite capsule pour arrêter les vapeurs de sublimé. |

On élève la température en surveillant l opération. Si l'on chauffait trop, tout le bichlor ure s “échapperait en vapeurs ; si l'on ne chauffait pas assez, il resterait à la surface du mélange sous forme de neige. Quand l'opération marche bien, le su- -blimé vieut se condenser sur la partie froide du matras et tout le long du col que l’on doit empêcher de s’obstruer.

A la fin, on donne un coup de feu en recouvrant lout le matras de sable. On fond ainsi partiellement les cristaux obtenus, ce qui donne de la cohésion à la masse volatilisée et permet de la mieux recueillir. Il ne faudrait pas trop chauffer dans cette fin d'opération, el volatiliser tout ou partie du produit.

On laisse refroidir le matras, on le casse au verre rouge ou au charbon et l’on en retire le chlorure mercurique.

Le sel obtenu dans cette préparation est quelquefois souillé de calomel ; c'est que le sulfate mercurique employé renfer- - mait du sulfate mercureux. Pour éviter cet inconvénient, on conseille d' ajouter au mélange de sel mercurique et de chlorure de sodium un peu de bioxyde de manganèse dont le role oxydant empêcherait la formation de chlorure mercureux.

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