‹ Étude de Quelques Composés du Mercure No. 535Chapitre 3 sur 18 · OI AE · texte numérisé non relu

OI AE

Autres modes de préparalion ou de production. — Geber, au vire siècle, l'obtenait en distillant un mélange de mercure, de vitriol, d’alun calciné, de sel et de nitre.

— On à indiqué également le mélange de nitrate mercurique, de sulfate de fer et de chlorure de sodium.

— En Angleterre, on le prépare par l'action directe du chlore sur le mercure, en chauffant ce dernier dans un courant du gaz.

— On peut traiter l'oxyde jaune par l'acide chlorhydrique bouillant. |

— Ou bien faire digérer cet oxyde, obtenu par l’action de la soude sur une solution de nitrate mercurique, avec une solution de chlorure de magnésium.

— Enfin, on peut faire agir l'acide chlorhydrique sur le nitrate mercureux. Il se forme d'abord du calomel qui se redissout par action prolongée, se transforme en bichlorure et cristallise par évaporation et refroidissement. Wagner consoille de traiter le turbith minéral de la même facon. |

Quel que soit le procédé employé pour la préparation du sublimé, il serait bon de le distiller dans un courant d’acide chlorhydrique pour qu'il ne renferme pas de calomel.

— C’est pour atteindre ce but directement, qu'on le prépare quelquefois en traitant, par la chaleur, un mélange de sulfate mercuroso-mercurique avec du chlorure de sodium. Le sulfate

employé renferme un excès d'acide sulfurique, qui met en

liberté lacide chlorhydrique nécessaire pour empêcher la formation de chlorure mercureux. (Fleck. Journ. für prakt. chem., t. XCEX, p. 247 ; Bulletin de la Soc. chim. 1867, EVIL, p. 39).

Cette préparation parait assez peu logique, à moins que l'acide chlorhydrique soit capable de transformer completement en sel mercurique le sel mercureux qui doit forcément prendre naissance.

Page 1