LOTS
dinale : la cellule est plus ou moins étirée ou surbaissée, mais elle conserve ordinairement, dans une même espèce, un caractère dominant, un facies spécial, qui s accusent d’une manière plus nette, si on examine, au lieu d'un élément isolé, une coupe du réseau. I est difficile de définir brièvement cette forme du corps cellulaire ; mais on la conçoit sans peine, si on la reconstitue idéalement d’après deux coupes (réelles ou optiques), l’une passant par l'axe longitudinal, l’autre perpendiculaire à cet axe en son milieu. Dans le premier cas, on observe une figure à symétrie bilatérale, vaguement quadrilatère dans son ensemble, dont les deux côtés verticaux (les plus longs ordinairement) sont des courbes telles que l’espace compris entre deux cellules voisines à le plus souvent la forme d’une ellipse à grand axe vertical par rapport au plan de la lamelle; cet espace peut être aussi ou circulaire, OÙ me, 4 — Congre. Gelelliptique transversalement; les deux ff Pope en up
optique équatoriale. s, côtés opposés de la figure (qui répon- “ons périphériques. dent aux bases), nettement accusés par me aux figures précéle trait réfringent de la limitante, sont
des courbes plus complexes dont la partie centrale est concave en dehors, dont les parties latérales s’infléchissent en sens inverse, de telle sorte que les bases de la cellule sont creusées de cupules à bords rabattus sur leur pourtour. Sur la coupe transversale moyenne, la figure qu'on observe a un contour général plus ou moins régulièrement polygonal ou circulaire, parfois elliptique. Les bases sont polygonales.
La forme générale de l'élément ainsi définie, il convient de signaler quelques particularités qui la modifient dans le détail. La figure #, représentant la coupe optique équatoriale d’un corps cellulaire, montre en effet qu'il