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manière très accusée pour prendre inserlion sur la
membrane basale. Le contour apparent de leur surface libre étant marqué par deux lignes courbes dont les convexités se regardent, les espaces vides laissés entre les piliers voisins ont une forme plus ou moins ovale. Pour la plupart, les piliers laissent apercevoir un noyau central. La membrane basale, continue dans toute l'étendue de la lamelle, se replie sur elle-même au niveau du bord libre de cette dernière ; vers l'extérieur elle est re-
couverte par une cou- Fig. 2. — Cotte. Coupe perpendiculaire à la surface
che unique de cel- d’une lamelle branchiale, dans la région du bord
3 . libre. cp, cellules propres striées ; x, leu vo n à D; prop A, rS noyaux ; lules plates qui est, À 4, canaux lacunaires; ce, cellule endothéliale plate
proprement parler, l'é-.… e%onnée au ven de son noyaa né ere pitbélium-respiratoire., "5 celuissépumientaies.
Riess, Droscher e& Maurer ont pratiqué des coupes semblables ; les figures qu'ils en donnent, représentées à des grossissements relativement faibles, répondent en général à celles que nous venons de décrire. Pour eux le réseau est formé de capillaires ; Les vides observés sur la coupe sont les lumières de ces vaisseaux sectionnés ; les mailles intercapillaires, étroites, sont occupées par du « tissu conjonctif homogène » {Æiess, Droscher) et conliennent des noyaux (Drôscher, Maurer). Quant'à la membrane homogène séparant le réseau de l’épithélium de revêtement, elle peut être regardée comme la basement membrane de ce dernier.
Un examen plus approfondi des faits conduit à une opinion sensiblement différente de celle de ces anatomistes'. Chaque pilier est une simple cellule et des cel-
4. Je l'ai déjà exprimée dans une note succincte, à la Société Philomathique (4).
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lules semblables constituent seules le réseau, la couche moyenne de Maurer; la membrane hyaline sur laquelle
reposent leurs pieds est la limitante vitrée de ce réseau
et lui appartient en propre. L'élément fondamental de la lamelle, l'élément auquel revient toute l'importance morphologique est, on le voit, celui des piliers. Sa descriplion complète démontrera sa nature cellulaire, établira sa signification réelle et la valeur qu'il convient d’attribuer aux cavités limitrophes. J'emploierai indifféremment, pour la désigner, les termes de cellule en pilastre, cellule propre (de la lamelle), cellule du réseau.
Cellules propres. — On ne se rend bien exactement compte de "leur forme que sionles
observe comparative-
He à. Cons ce Han vi ur des cas mnt sur 16S COUPÉS, OÙ er, Sri pomiques apparament de of Iles apparaissent de c tarien de clé uéginentle. Les tre profil, suivant leur hâuteur (fig. 2 et 3), et sur
les lamelles dissociées et examinées à plat, où ces cellules se présentent par une de leurs bases (fig. 1) ou en coupe optique (fig. 4), soit encore dans des dissoclations plus complètes où ces mêmes éléments, entièrement isolés, flottent dans des positions diverses et permettent d'acquérir une notion précise de leur aspect. Le corps protoplasmique, parfaitement hyalin à l'état vivant, plus où moins granuleux dans les préparations qui ont subi l’action des réactifs, ne présente dans sa forme que des différences de détail d'un élément à l’autre ; les principales variations portent sur le rapport qui existe entre ses dimensions transversale et longitu-
RASE OS ni SEA ER à 1