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l'abducteur du gros orteil qui apparaît dans un territoire à la base du deuxième métatarsien.
Pour le groupe plantaire interne : l’abducteur du gros orteil s’allongeant au-dessus du scaphoïde, du premier cunéiforme et de la base du premier métatarsien; Le court fléchisseur du gros orteil qui commence à peine à apparaître; le court fléchisseur plantaire, dont la différenciation est tout juste débutante, et dont les tendons ne sont pas encore visibles.
Quant aux muscles lombricaux et interosseux, c'est seulement vers la huitième semaine qu'ils feront leur apparition.
En même temps que se différencient ces muscles, les nerfs plantaire interne et plantaire externe, qui sont fusionnés à la cheville, asurent l’innervation de ces muscles avec les variantes nombreuses semblables à celles observées chez l’adulte.
À cette époque, les rudiments de tous les os du pied sont présents, sous la forme de cartilage embryonnaire, excepté pour les phalanges terminales des trois derniers orteils qui ne sont pas encore apparues.
L’astragale cest une sorte de plaque romboïdale ; le calcanéum et en ligne directe avec l’axe du péroné. Le scaphoïde en ligne directe avec l’astragale. Les trois cunéiformes, le cuboïde en ligne directe avec le calcanéum. Les métatarsiens très larges, très développés, étalés. La première phalange est développée dans tous les orteils, et dans le second orteil, la seconde phalange l’est aussi.
À l'union des phalanges et des os du pied, il y a du tissu blastémial, ébauche des articulations du troisième mois; car les articulations du pied sont établies au début
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Gens leur forme définitive, et ne sont pas moulées par l'usage dans leur mortaise.
Chez l'embryon de six semaines, mesurant de 14 à 16 millimètres, nous nous éloignons des conditions structurales de l'adulte.
La main est d'aspect extérieur semblable à celui du stade précédent. La masse musculaire des fléchisseurs est en deux plans. Le plan superficiel montre facilement les différents muscles plus ou moins fusionnés à leur origine : le grand palmaire, mince et étroit qui se termine dans le tissu condensé de la main; le fléchisseur commun des doigts se divisant en quatre minces tendons se fusionnant avec le tissu condensé qui entoure la tête des quatre métacarpiens cubitaux; ces tendons ne montrent pas la fente qui, plus tard, enveloppera les fléchisseurs profonds.
Le plan profond montre de fléchisseur commun profond des doigts et le long fléchisseur du pouce qui, au niveau du carpe, se divisent en cinq languettes qui vont se perdre dans le tissu condensé des extrémités digitales; les lombricaux sont constitués par de petites houpettes musculaires dans les angles formés par les cinq petits tendons.
Les muscles intrinsèques de la main : Les interosseur, les muscles du pouce et du petit doigt sont représentés par du tissu prémusculaire dans lequel quelques fibres musculaires commencent à apparaître. Les masses reposent sur le carpe et le métacarpe, et leurs extrémités distales se fusionnent avec le tissu moins différencié des doigts.
La masse musculaire des extenseurs moins développée, présente dans un premier groupe : l'ertenseur commun
des doigts et l'extenseur propre de l'index, unis dans un mince plan qui se divise dans la région du métacarpe, en quatre tendons se terminant dans le tissu condensé des quatre doigts cubitaux et l’extenseur propre du petit doigt dont le tendon s’insère dans le tissu condensé de la base du cinquième métacarpien.
. Du second groupe, les fibres aplaties des deux radiaux s’en vont s’effacer dans le tissu condensé de la base des deuxième et troisième métacarpiens.
Les quatre parties constituant le troisième groupe, et qui sont : le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce et le long extenseur du pouce s'en vont rejoindre le tendon de l’extenseur commun, et se perdront avec lui dans le tissu condensé du second doigt.
La distribution des fibres nerveuses, musculaires et cutanées est moins nette que précédemment, mais s’en rapproche.
Quant au squelette : le carpe consiste dans un tissu condensé, où sont enrobés les différents cartilages embryonnaires.
La rangée distale est complète : trapèze, trapézoïde, grand os et os crochu. Ce dernier a donné le pyramidal et le cinquième métacarpien.
Dans la rangée proximale, le pyramidal et le scaphoïde sont de cartilage, et le semi-lunaire et le pisiforme de tissu condensé.
Le métacarpe montre cinq cartilages minces entourés de périchondre. ‘
Les quatre phalanges du côté cubital sont représentées par de minces cartilages embryonnaires, dans le premier doigt seulement par du tissu condensé. |
Le pied, moins bien développé que la main, présente néanmoins la plupart de ses éléments distincts.
Les museles plantaires peuvent être individualisés en deux groupes : un groupe superficiel latéral avec la chair carrée, qui s'incurve autour du tubercule calcanéen et un groupe plus profond médian composé : du fléchisseur propre du gros orteil qui se fusionne avec le fléchisseur commun, sorte de nappe tendineuse dont les éléments très partiellement différenciés, s’échappent vers le blastème des métatarsiens et des orteils.
De petites mèches musculaires représentent les débuts de l’abducteur, du court fléchisseur et de l’opposant du petit orteil.
Dans la partie centrale de la nappe myogène dorsale, l'extenseur des orteils court et se termine sans distinction de tendons en une palette tendineuse au centre de la face dorsale du pied.
Les nerfs plantaires n’ont pas atteint tous les muscles.
Le squelette du pied est composé d’une masse de mésenchyme condensée, aucune division en ses parties, sauf l’'ébauche du calcanéum, ne peut être distinguée.
Chez l’embryon de cinq semaines, mesurant de 10 à 1° millimètres, la main est une palette avec ses cinq digitations bien accusées.
Celle-ci est en continuité avec les extrémités distales du radius et du cubitus. Elle est faite de mésenchyme condensé. Il°y a plusieurs centres de condensation débutante qui correspondent aux os du carpe : le scaphoïde, le semi-lunaïre, le pyramidal, le trapèze, le trapézoïde, le grand os et l’os crochn. Il n’y à pas la moindre indication de segmentation en métacarpiens et phalanges.
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La plaque musculaire est différenciée en un certain nombre de nappes musculaires. La masse musculaire des fléchisseurs est une mince nappe recouvrant les extrémités : radius, cubitus, carpe. Elle peut être divisée en deux nappes : la nappe musculaire superficielle (représentante du grand palmaire, du fléchisseur superficiel, des radiaux) ét la nappe profonde (représentante du cubitus antérieur, interosseux, lombricaux, fléchisseurs profonds, long fléchisseur du pouce, carré pronateur).
Ces deux nappes se fusionnent distalement et se continuent avec le tissu condensé des doigts. Entre elles deux
s’avance le nerf médian.
La masse musculaire des extenseurs est plus avancée. Elle peut être séparée en trois groupes qui correspondent
bien à ceux de l’adulte :
Le premier groupe, le plus large et le plus superficiel, s'étend jusqu’à l'extrémité proximale des doigts, où il se fond avec le mésenchyme condensé; il est appliqué étroitement contre le périchondre du tissu squelettique. Il représente la masse indifférenciée de l’extenseur commun des doigts et du court extenseur.
Le second groupe, dont une partie s’est arrêtée à l'extrémité du radius, va se terminer dans le mésenchyme condensé de la base des deuxième et troisième doigts. Il représente les radiaux.
Le troisième groupe, qui croise au-dessous le premier groupe, et au-dessus le second, vient s'évanouir à la base des premier et deuxième doigts. Il est étroitement appliqué sur le tissu condensé squelettique. Il représente le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce, le long extenseur et le court extenseur propre de l'index.
Dans ces masses viennent finir les nerfs médian et cubital.
Le pied est nettement distinct des régions du membre inférieur, mais les digitations de la palette du pied sont modestement marquées. Il n'y a pas d'éléments squelettiques, mais rien que du mésenchyme indifférent.
La différenciation musculaire est débutante, parallèlement à la croissance des nerfs. Le plantaire externe descend jusqu'au tarse, et, à ce niveau, une masse de tissu légèrement différencié représente les muscles de la plante.
Le nerf tibio-péronier s'étend au-dessus de la surface dorsale du bourgeon du membre et se termine dans une masse myogène ébauche des muscles extenseurs de la jambe et du pied.
Dans la partie centrale, se différencie un court faisceau se terminant en une palette, c’est l’origine de l'extenseur
commun des orteils.
Chez l’embryon de quatre semaines apparaissent les premières différenciations mésenchymateuses du bourgeon des membres.
La main est une palette. Très applatie, elle est séparée par une constriction de l’avant-bras. Les emplacements des
doigts sont visibles, mais il n’y a pas de digitation.
Le radius et le cubitus, seulement perceptibles par le contraste de l'ombre prémusculaire qui les environne, se continuent par la palette de la main qui, composée de cellules plus serrées que celles des tissus environnants, ne présente aucun signe de division en ses éléments
composants.