‹ Étude démonstrative de la langue phénicienne et de la langue libyqueChapitre 36 sur 66 · Région Bgsacéne · texte numérisé non relu

Région Bgsacéne

MM. Falbe et Lindberg font à ce sujet l’annonce suivante :

1 . Achulla. Médailles impériales latines avec des lettres puniques en contre-marque ;

2. Hadrumelum. Médailles autonomes puniques; médailles du roi Juba I" avec lettres puniques ;

?>. Thap$um. Médaille impériale avec légende latine et punique.

Nous ne connaissons de ces monuments qu’une médaille d’ Achulla ; la légende phénicienne qu'elle porte en contre-marque se lit t*p (roy. Gesenius, table 42 xxii). Ce mot, qui veut dire paroi, mur, est employé dans la Bible comme nom de ville (Is., xv, 1). Nous ignorons à quel endroit de l’Afrique il peut s'appliquer.

§ lll. Région Zeugitane.

Carthage, l’illustre capitale de cette région, a fourni de nombreux et d’importants matériaux à notre analyse dans les deux chapitres du livre précédent. Les monuments dont noos noos sommes occupés dans le premier de ces chapitres ont des caractères communs consistant dans le lieu où ils ont été trouvés, dans le dessin de certaines lettres, dans le canevas formulaire des contextes. Nos études précédentes ont porté sur les deux derniers points; mais nous devons ici y revenir pour rectifier, d’après une nouvelle lecture proposée par M. deSaulcy depuis l’impression du cinquième chapitre de notre livre II, le canevas formulaire des l'% 2*, 3', 4", ô*, 12* et 1 4' carthaginoite$.

Nous disions, à la page 42 : « On doit remarquer que le nun qui soit 1e premier S 73 S et qui attache à ce mot, comme dans de la première maltaise, le pronom possessif de la première personne plurielle, est incorrectement dessiné sur la cinquième carthaginoise: il ressemble au nun du composant r:ri de la première athénienne que nous avions dû d’abord prendre pour un caph. Le parallèle avec l’inscription de la troisième carthaginoise lèverait tonte incertitude s’il en pouvait rester sur la valeur réelle de ce signe. ••

En émettant cette opinion, nous cédions, à notre insu, à l’ascendant des autorités qui nous avaient devancé dans l’analyse de ces monuments, malgré notre intention bien arrêtée de ne noos soumettre qu'aux conséquences d'un examen rigoureux, tant il est difficile de résister entièrement au prestige de la voix des maîtres! tant on doit d’encouragement ou au moins d’indulgence à ceux qui ont assez de résolution pour tenter de s’y soustraire dans les limites convenables !

Les copies, dessinées avec une précieuse netteté, de deux inscriptions nouvelles qui viennent d’être découvertes à l’île du Port-Cothon par M. l’abbé Bourgade, desservant de la chapelle Saint-Louis, et qui sont conservées à Tunis, ont mis M. de Saulcy en mesure de réformer la lecture adoptée et que lui-même avait Jusque-là suivie. '

Ces deux copies reproduisent, pour les 9*^, lO' et I4‘ figures, les caractères graphiques que ces figures présentent sur la S' et la 5' carlhaginoàes de Gesenius, c’est-à-dire, pour la 9*, le caractère do phé, pour la 10* celui do nun. et pour la 14*, celui, non pas do caph, comme uou.s le répétions tout à l’heure, mais do vau, à raison de la courbure du trait principal de gauche à droite. Cette dernière équivalence est évidente aussi sur la douzième carthaginoise de Gesenius, planche 47. Or la constance de ce dessin ne permet plus de se méprendre sur sa valeur et de supposer qu’il y a incorrection. « Je ne prétends pas, dit M. de Saulcy, à qui nous empruntons ces remarques (Aeu. archéol., 3' année, 10* livr.), nier qu'il puisse arriver qu’un lapsus scalpri ait substitué parfois une lettre à son analogue. Mais si ce prétendu lapsus scalpri se reproduit invariablement sur plusieurs épigraphes tracées par des mains diverses et à des époques diffé-

14(5 DE 1.A LANGEE PHÉNICIENNE

rentes, il devient impossible d'admettre l'existence d'on parti pris de commettre perpétaellement les mêmes bévues. Or c'est là précisément le cas qui se présente lorsqu'il s'agit des inscriptions puniques dédiées à Tanit et à Usai Khamon. • Noos adoptons cette opinion sans aucune réserve, et nous lisons en conséquence la formule de cette manière : SyaS pitSi ^72 r;nS

Il n’y a, pour le sens, d’innovation grave dans cette lecture que les mots V?a qui paraissent se rapporter à Tanit. M. de Saulcy dit à ce sujet ; • veut dire facta, vultvt, asperfiu, et ce mot entre en composition dans le nom propre hébraïque Sn*:£ ou Vk':£ . Faniel ou Fanuel, atpcclus Dei; il en résulte, je crois, que les mots S?a signifient atptettu Baalù, et que la déesse Tanit portait, cher les Carthaginois, on surnom signifiant manifalation de Baat. Nous avons donc ; A la soucerairie Tanit, manifalation de Baat. et au teigneur Baal-Khamon. De la sorte, le texte se simplifie et devient plus naturel, car comment expliquer la présence do pronom possessif noun après le mot Baal, tandis qu'il n’est pas exprimé après le mot Rabbet? •

M. de Saulcy n’expliqoe pas. au point de vue mythologique, celte qualification de manifrelalion de Baal donnée à Tanit. Il me semble que la solution du problème se trouve dans ce rapprochement. Nous avons dit que Tanit des inscriptions carthaginoises pouvait être regardée comme Taneil du culte égyptien. Or, d’un autre côté, l’on est généralement d’accord pour Identifier cette dernière dées.se, et par conséquent Tanit aussi, avec Alkéni des Grecs, ou Jêtnerec. Selon la mythologie, .Minerve était torlie tout armée de la lite de Jupiter; c'était donc la personnification de l'intelligence de Jupiter, c’est-à dire une manifestation de Jupiter lui-même, et comme Baal correspond à Jupiter, il y a concordance parfaite dans l'allégorie; Tanit était à Baal ce que Minerve était à Jupiter.

On doit remarquer combien les rectifications que nous venons de signaler et auxquelles on a été amené par une lecture rigoureuse apportent de force à nos déterminations graphiques, puisque nous n'avions pu adopter la version que nous venons de modifier qu’en supposant qu’il y avait incorrection dans le dessin des lettres que noua lisons maintenant différemment.

Nous avons dit précédemment que l’un des caractères communs des épigraphes de Carthage, dont il a été parlé dans le livre II, chapitre v, c’est d’avoir été découvertes dans le même liuu. C'est un bourg établi sur la partie de remplacement de l'ancienne cité où paraissent avoir été construites les citernes; il est aujourd'hui nommé Malqa, Malga ou Moallakah. Il est dit à ce sujet dans la traduction d'un manuscrit arabe de la Bibliothèque do roi contenant la description de l’Afrique, publiée en 1831 par M. Et. Quatremere, page 63 : • On voit à Carthage un palais appelé Moallakah qui sc distingue par une étendue et une élévation prodigieuses. Il est composé de galeries voûtées qui forment plusieurs étages et qui dominent sur la mer. •

Quatre de ces inscriptions, celles que nous avons désignées sous les titres de I". 3‘, 3» et i' eartkaginoiue, ont été déterrées en t8l7 par Humbert, à un peu plus d'un mètre au dessous de la surface do sol; elles étaient rapprochées les unes des autres et gravées avec soin sur une pierre calcaire d’un rouge cendré pnipre à la contrée. Elles ont été aoiuisesen 1820 par le roi des Pays- Bas et sont depuis consenées au musée de Leyde.

La cinquième a été decouverte en 1831 ou 1832 par Scheel, consul danois dans le royaume ae Tunis; elle se trouve acluellemenl dans le musée royal de Copenhague en parfait état de conservation.

La douxiéme est due à sir Thomas Rcad, (|Ui en a envoyé, en I83C ou 1837, une copie à la Société des antiquaires de Londres.

Enfin la quatorzième a été rapportée, vers la même époque, par M. Falbe, qui a bien voulu in’en donner on moule en piètre sur lequel a été tracé le dessin de la planche 8. L’original est à Copenhague, sans doute dans le musée royal. Il a été trouve enfoui à deux mètres et demi audessous de la surface do sol.

Quant à l’inscription carthaginoise dont il a été parlé dans le chapitre vit, livre II, c'est-à-dire la vnxtéme, elle a été aussi trouvée par Read avec celle dont il a été question un peu plus haut.

ET DE l.A LANÜL'E LIBVOIE-

Il rn est de ni^ine d'one irtiiOmr, dont noos ne nous sommes point enrore oroupés et qui est figurée sur Is table 47 de Gesenius, n* lxxmii. La copie en est évidemment incorrecte; aussi, à l’imitation de Pauteur que noos venons de citer, nous abstiendrona-nons d'en essayer Pespliiation; nous nous bornerons i faire remarquer que l’on peut reconnaître, au commencement de l,i dernière ligne, des vestiges de la formule n: ck.

On possède trois autres inscriptions earthaginoises dont noos n'avons point non plus fait mention encore et par Panalyse desquelles noos compléterons ce paragraplie. Deux, que nous désignerons sous les titres deAuilirmeet neurUnu carihaginuùti (Gesenius, table 18), ont été décou vertes dans les environs de Malqa, savoir, l’une en 1833, l'autre à une époque plus rapprochée, mais indéterminée. C’est M. Kalbe qui en a répandu les copies. L'une est an musée de Leydc; l’autre, au dire de Gesenius, après avoir appartenu à M. Falbe, était, en 1837, à Paris entre le» mains do eomte Turpin. La dernière, c'est-à-dire la fuinxirme, a été trouvée au cap Carthage en 1841 dans les fouilles exécutées pour établir les fondations de la chapelle Saint- Louis; rite est déposée an Louvre (voy. pl. 9).

La huitième carthaginoiu, d’après Gesenius, qui Pavait vue, est gravée sur la surface d’une pierre carrée de six doigts d'épaisseur. Les lettres, irarées très superlieieilentenl sur un plan bien poli, ont un peu plus de ténuité que sur la planche.

L’explication en avait été tentée, avant Gesenius, par Mùnter, aide des avis de M. Liodherg, et par Hamaker. La leçon et l’interprétation do profes.seur de Halle sont seules irréprochable.-, ; les voici :

-ray p nz (Vy)3nD rap Tombeau do Bathbaal, fille d'Hamnialrut, fils d'AIsi -

am na p IPl'aCOM p pvK esmun, fils d'Esmunilon, fils du Béri, prince.

On doit remarquer le trait semi-lunaire placé au-dessus du qdph; il a été con.vidéré par hopp, suivi en cela par Hamaker et Gesenius. comme un .signe orthographique analogue à celui qu’emploient les Samaritains pour indiquer qu'un mot est détourné de la prononciation ordinaire.

Le nom propre Hammalnil est mis, selon Gesenius, pour naS'ain, gralia regtù ou gratia Tfgimr, de même que Bamilrar |)Our ^pSc:rt, gratia Melqarti. Le savant interprète demande si Himiirn ne viendrait pas de ce nom ns'icn?

Le dernier nom propre ■''3 est équivalent à “I.X3 qui correspond, comme Gesenius le fait olcserver, à notre nom Fontane. La dernière orthographe était celle du nom du père d'Hosée dan* te texte de ce prophète; la première est employée dans les Paralipomènes.

Gesenius a séparé ce groupe des suivants, pour faire de eelui-ei un qualificatif, parce que S'v.T'z n’aurnit aucune étymologie correcte. 37 est le titre préfet, maître, précédé de l’article comme (;25C.7) dans la et'nguiétne carihagimite, sss ('Bzrt) dans la troisième. Cette inter' prétalion, qui est ici forcée, justifie l'emploi que nous avons fait du même mot 37 dans la version de la fualriénie ritientu.

La neuriéuie carthaginoise, qui est echancrée à l’angle correspondant au commencement de la première ligne, avait été restituée et traduite par M. Lindberg (Falbe, Empl. de Carlk.,.p. 103) de la manière suivante :

“ny D3VT (73p) Sepulchruin Joba!.!, cultoris P'fK73y (3 ion Hevæ, filii Abdeemunis.

Al. Lindberg supposait qu’un Carthaginois avait pu être nommé zsi.i', Jehwa eoneukansr prétendant qu’il se trouvait même dans les populations puniques do sectateurs de la religion judaïque. Alais c’eût été on singulier disciple de la loi de Mo'ise que eet adorateur d'Ëve, fils d'un adorateur d'Fsculape ! Au surplus Gesenius fait judicieusement observer:

1° Que la direction des deux traits qui subsistent au liord de la brisure ne permet pas de

lA* DE LA LANGEE l'H ÉM C lENNE

rétablir le oMt ; en eltet l’an de ces traits, et vraisemblablemait le premier, devrait être la ii|^ da belh; or rins|ieeiioo da reste de l'éplieraphe prouve que, dans cette supposition, la tifte ne devrait être ni aussi longue, ni rectiligne; elle devrait être inclinée vers la gauche.

3° Qu’une séparation trop maniresle esisie entre les restes du iod et le hé suivant pour iju’il Miit possible de les réunir et, par conséquent, de former le nom oa’rr'.

I.,e savant prussien proposait en conséquence une leçon différente, savoir :

ty; C33n ’(ra ’O) Oippus in vittl fullonis \h<lpctnDp P ton hannæ, lilii .ttvlosmunis.

L'illustre antiquaire fait remarquer la singularité de la position du qualilicatif 02 :n avant le nom propre; tnais il justifie cette tournure parles exemples analogues que l’un trouve fréquemment dans la Bible ; ainsi, au lieu de iHon ~'"t, que l’on trouve dans les Pacallpomènes, les Livres des Rois disent "jScn ; on y voit aussi nE^tf "Sert, etc.

M. de .Saulcy a proposé une autre version pour la première ligne de celle inscription dans une note communiquée au Journal analiqut (mars 1843) et ayant particulièrement pour sujet la 9 «inxt'èm< carthaginoise.

Nous nous occuperons d’abord de celle-ci, puisque c’est à son occasion que le savant académicien a été amené à reporter son attention sur la précédente.

M. de Saulcy lit la guinsième carthaginoise comme il suit :

...p (3 byairp ^ap an nap

Il traduit : Jombeau tU Uabig, sertilcurde Bômelkart, fils d' AirubAa! , fils d' A

La transcription ne donne lieu à aucune observation.

Quant à la traduction, elle présente un point sur lequel nous devons nous arrêter ; c’est par ee point que cette inscription se rattache, selon notre auteur, à la précédente.

• Le troisième groupe 137, qui signifie serviteur ou esclave, entre, comme on le voit, dit M. de Saulcy, en composition dans une foulede noms propres phéniciens et puniques ; on pourrait dunr être leolé de le regarder comme le commencement du nom d'un personnage, si le mol suivant, n'pSoya, dans lequel entre en composition le nom Melkarl de l’Hercule phénicien, ne devait pas nécessairement représenter à lui tout seul le nom propre cherché. Il ne me parait pas pos- .sible d’admettre qu’un nom ait été composé comme le suivant; Abdbàmelkart; Abdmelkart ou Bômelkart .«euls, à la bonne heure, voilà des noms de forme régulière. Dr ce que le mot ahd, ainsi placé devant un nom propre, ne peut signifier que sem'feur du personnage dont le nom suit, je conclus que le mot tri-littéral qui précède ce mot abd est le nom du serviteur dont il s’agit. .

Je souscris pleinement à cette opinion ; mais il n’en est pa.s de même de la cnnséquenite suivante :

« La lecture de cette curieuse petite inscription, poursuit un peu plus loin M. de Saulcy, a l’avantage de conduire à celle de l’inscription qui, dans l'ouvrage de Gesenius, porte le numéro général liv, et le n” 9 parmi les munumenls épigraphiques carlliaginois. Elle se transcril ainsi ;

T3P ca'-T lap PCK 137 ,3 Itjn

C’est-à-dire > Tombeau de Jakiubes, serviteur de Uanna, filsd' ibdachmoan. •

• Je ne donte p«s qne l’intcrlption ne soit simplement Tépitaphe d’on eselsTC comme celle de la chapelle de Saint>Loais, et qoe le mot initial ne soit le mot comme l'a pensé Lindbrrg. -

L’objection de Gesenias contre cette leetnre me semble péremptoire, anssi bien qne celle relative a la jonction dn iod an groope solvant, et cette observation rend inadmissible la version entière de notre savant compatriote.

• Cesenlns, qoi se tronve fort embarrassé, continoe M. de Saolcy, d’on nom tel qne Abd Cbanna, s’exprime ainsi à son sojet; • Nomen proprias temn?, coltor Hanns, argoit Hin • foisse nomen vel hominem nominis instar coltom. » U serait soperflo de discoter la valeor de cette hypothèse par trop hasardée. •

Cette critiqoe est fondée ; mais elle ne mine qne les soppositions de Gesenias et non la possibilité de l’existence do nom Nintsir. L’erreor de Gesenias est résoltée de la pensée qoe abd, dans bi composition d’on nom propre, ne poovait précéder qo’on nom de divinité; or, cela n’est point exact, polsqn'on tronve, dans deox endroits de l’Ancien Testament (II Sam., vi, 10; I Parai., xvi, 38), DTK T37 comme nom propre d’on lévite. Le nom Diim ne serait pas, à coop sAr, plos facile à expliqoer.

Qooi qo’il en soit, en parlant de l’inscription do cap Carthage, M. de Saolcy émet avec raison l’avis qoe r'p'icsa, qa’il rend par le sectateur ou l'imitateur de Melkart, ou mieox encore par relui que Melkart accompagne, correspond aa nom latin Bomilcar, et SïlTi?, c’est-à-dire Baal est son appui, relut dont Baal est le soutien, aa nom Asdrubal.

Il est plasieors médailles que l’on attribue tantôt à Carthage, tantôt à la Sicile; nous croyons plos Dtile d’en remettre l’examen ao moment où noos traiterons des monamenu phéniciens de la Sicile.

M. Falbe, qoi a jeté tant de jour sur l’archéologie de Carthage, donne une précieuse indication pour évaluer l’Age des inscriptions trouvées parmi les raines qui couvrent le sol où fat jadis celte puissante cité. • A one profondeor de deox mètres et demi an plos, dit-il dans an manascrit qo’il a ea l’extrême obligeance de me commaniqoer, on trouve des débris do moyen âge mêlés avec ceux do Bas-Empire; il faut, en qaelqoes endroits, dépasser six mètres pour arriver à la ville panique. • D’après cette donnée, il estime que le cippe qu’il a déterré (quatoriiéme carthaginoise ) ne remonte pas an delà du quatrième siècle. Ceux de Humbert sont au moins aussi récents, et comme les caractères de ces cippes ont une grande ressemblance avec ceux des autres inscriptions carthaginoises dont nous avons parlé, on en peut conclure que celles-ci appartiennent très vraisemblablement à la même époque.

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