LES APPLICATIONS DE FORCEPS AU DÉ- TROIT SUPÉRIEUR
Nous indiquerons les indications de l’application, ces indications pouvant relever tout aussi bien de l’état du fœtus que de l’état de Ia mère, parfois des deux à la fois. Nous les classerons en causes fœtales et causes maternelles :
Dans les premières nous comprenons indistinctement les cas de souffrance fœtale (compressions du
cordon, hémorragie rétro-placentaire, etc.) et les
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cas ou survient un obstacle imprévu au dynanisme jusque là normal de l'accouchement (lenteur du travail, non progression, défaut de rotation de la tète, etc.) que le fœtus en subisse ou non les conséquences. Dans ce cas, l’accoucheur se trouve dans l'obligation d’avoir recours au forceps, soit simplement pour aider la nature, soit pour terminer rapidement l'accouchement si la-souffrance de l'enfant vient s'ajouter au dynanisme entravé.
DU COTÉ MATERNEL, nous distinguerons les indications en
1°) Indications obstétricales : inertie utérine, mauvaise paroi abdominale, bassin vicié, à sacrum accessible au loin. Résistance des parties molles. Cas ou la pubiotomie dut parfois précéder une applica-
tion de forceps.
2°) Indications médicales (fatigue de la mère, cardiopathie, éclampsie, bacillose ou autres maladies infectieuses, ete.
Nous étudierons ensuite les conséquences des interventions avec le forceps, sur l'enfant et sur la mère, et nous ferons la division suivante
1°) CONSÉQUENCES FOETALES.
Mortinatalité.
Mortalité.
Lésions traumatiques.
En —