CONCLUSIONS
1° Les arthrites d’origine génitale observées au cours de la puerpéralité sont déterminées par le gonocoque ou par le streplocoque.
Jusqu'à présent aucun autre germe n’a pu être incriminé. X
2° Au cours de la grossesse les arthrites les plus fréquemment observées sont gonococciques ; au cours du post-parlum on voit des arthrites tant streptococciques que gonococciques avec une fréquence plus grande pour celles-ci.
3° Les arthrites gonococciques ne se distinguent pas dans leur symptomatologie des arthrites évoluant en
dehors de la puerpéralité. Elles sont le plus souvent suppurées ou pseudo-phlegmoneuses.
4° Certaines localisations ont une gravité particulière : la coxite et les arthrites du bassin.
5° Les arthrites streptococciques surviennent le plus souvent comme localisation d’une infection puerpérale du type pyohémique et sont d’un pronostic grave.
CA
6° Certaines formes septicémiques d’arthrite gonococcique ressemblent aux arthrites streptococciques.
IL existe de même des arthrites streptococciques isolées simulant l’arthrite gonococcique.
Le diagnostic ne peut être fait que par la Constatation du germe.
77° Le laboratoire est toujours d’un grand secours. On devra examiner le pus articulaire, les sécrétions vaginales et urétérales, faire une hémoculture.
8° Le traitement ne diffère nullement de celui des arthrites gonococciques et streplococciques survenant en dehors de la grossesse.
Vu, le Doyen, Vu, le Président de la thèse, H. ROGER UOUVELAIRE.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
CHARLÉTY.