CONCLUSIONS
I. — L’asthme des foins est causé, dans nos régions surtout, par le pollen des graminées, moins souvent par celui de plantes appartenant à d'autres espèces.
IL. — Les grains de pollen n’agissent pas mécaniquement comme des corps étrangers mal tolérés, mais par une substance albuminoïde spéciale qui est absorbée par les muqueuses. Lu |
JIL. — La maladie pollinique doit être considérée comme ün phénomène d’anaphylaxie.
IV. — Le traitement prophylactique est d’une application difficile, le traitement symptomatique, toujours insuffisant, rend quelques services. Le traitement chirurgical donne quelquefois des succès, malheureusement trop rares.
V. — La préférence doit être actuellement accordée à la sérothérapie et à la vaccination: pour conduire judicieusement le traitement par ces deux méthodes il faut s’aider de l’ophtalmo-réaction ou de la cuti-réaction.
VI. — La séro-thérapie, bien que ne donnant pas toujours des résultats positifs, compte cependant à son actif de nombreuses guérisons. Elle doit être prise en sérieuse considération et perfectionnée. Ce traitement doit, de préférence, être fait avant la période annuelle des crises.
En
\ k ASE AR VIT. — La désensibilisation par Vaceination d’un emploi trop récent pour être actuellement jugée, paraît digne d’in- térêt ; elle a donné de bons résultats dans le traitement de, l’asthme des foins et aussi de l’asthme causé par des pro-
téines autres que celle des pollens.