‹ Étude Des Épispastiques Végétaux OfficinauxChapitre 5 sur 19 · LEZ · texte numérisé non relu

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Dans le Roussillon, il était accrédité que brüer du hais dé, EE

(4) Olivier. Etude sur le Garou. Thèse de Montpellier, 1866, 33.

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Garou dans une cave ou dans une pièce attenante faisait aigrir le vin. 2 ie L'industrie à aussi utilisé l’écorce de Garou à là fabrication du papier gris, ét pourrait aussi la faire servir à la confection de fils, de cordes et de divers tissus. |

Le sujet des falsifications de l'écorce de Garou ne nous arrétera pas longtemps ; ce n’est que fort rarement qu’on a trouvé les écorces du Daphne Laureola où du Daphne Cneorum substituées aux écorces des Daphne Gnidium et Mexereum, et nous avons donné déjà la différence de l’écorce du D. Laureola avec les deux autres. |

Quelques plantes exotiques sont employées (1) aux mêmes usages que le Garou : au Cap, on se sert des feuilles du Gnidia simpleæ L. et du Gnidia pinifolia L.: dans l'Amérique du Nord, “on emploie l’écorce du Dirca palustris L., et dans l'Inde, celle du Daphne cannabina Lour. |

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